Culture et Loisirs

Vie Pratique et Consommation

Publié le

30/10/2025

Iriez-vous voir au cinéma un film realisé avec l'aide d'une I.A. ?

Résultats ajustés

du 19/08/2026 à 22:00

Depuis toujours

Réponses

721

Oui

35%

Non

49%

Ne sais pas

16%

Synthèse des résultats

L'intelligence artificielle s'immisce progressivement dans les processus de création cinématographique, de l'écriture de scénarios à la génération d'images et d'effets visuels. Cette évolution soulève une question de fond : le public est-il prêt à franchir la porte d'une salle de cinéma pour voir un film réalisé avec l'aide d'une IA ? Les résultats recueillis sur Politês révèlent une opinion majoritairement réservée, mais loin d'être monolithique. Globalement, 49 % des répondants se disent opposés à cette démarche, contre 35 % qui y seraient favorables, et 16 % qui expriment une incertitude. Si le refus domine, il ne traduit pas un rejet unanime : plus d'un tiers du panel se montrerait disposé à l'expérience, ce qui signale une ambivalence réelle plutôt qu'un consensus négatif tranché. Premier enseignement notable : un écart entre les hommes et les femmes. Chez les hommes, 45 % se déclarent prêts à voir un tel film, contre 25 % chez les femmes, qui sont par ailleurs 56 % à y être opposées. Cet écart pourrait suggérer des rapports différenciés à la technologie et à l'innovation dans le domaine culturel, sans qu'il soit possible d'en identifier une cause précise à partir de ces seules données. Deuxième enseignement : la relation à l'IA au cinéma semble évoluer avec l'âge, mais de façon non linéaire. Les 18-24 ans apparaissent comme les plus réticents, avec seulement 16 % de réponses favorables et 69 % de refus. Les 25-34 ans se montrent un peu plus ouverts (33 % de favorable), et les 35-49 ans davantage encore (39 %). C'est chez les 50-64 ans que la proportion de réponses favorables atteint son niveau le plus élevé, à 45 %. Ce résultat contre-intuitif pourrait aller dans le sens d'une plus grande distance critique des plus jeunes vis-à-vis de l'IA appliquée à la culture, peut-être en lien avec une familiarité accrue avec les débats éthiques et les enjeux de l'industrie créative. Troisième enseignement : les catégories socioprofessionnelles supérieures (CSP+) se montrent plus ouvertes, avec 43 % de réponses favorables, contre 28 % chez les CSP- et 26 % chez les inactifs. Ce résultat pourrait être mis en relation avec une exposition plus fréquente aux usages professionnels de l'IA, susceptible de favoriser une perception plus nuancée de ces outils. Ces résultats s'inscrivent dans un moment charnière pour l'industrie cinématographique. Des films réalisés en tout ou partie avec l'aide d'une IA commencent à voir le jour, tandis que les débats sur les droits d'auteur, la protection des métiers créatifs et la légitimité artistique des œuvres générées par IA mobilisent syndicats et institutions culturelles. La réserve exprimée par une partie du public trouverait ici un écho dans les données. Les résultats ont été redressés pour mieux refléter la population française dans son ensemble, ce qui renforce leur robustesse. Au-delà des chiffres, ce qui se dessine ici, c'est une opinion en cours de formation, partagée entre ouverture prudente et résistance de principe. La question reste ouverte : est-ce l'origine technologique d'un film qui déterminera l'expérience du spectateur, ou l'histoire qu'il raconte ?

Générée automatiquement par IA, sans relecture humaine avant publication.

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