Santé

Vie Pratique et Consommation

Publié le

20/10/2025

Pensez vous que la cigarette électronique est une solution contre le tabagisme ?

Résultats bruts

du 25/07/2026 à 10:03

Depuis toujours

Réponses

2506

Oui

18%

Non

39%

Partiellement

43%

Synthèse des résultats

La cigarette électronique s'est imposée depuis plusieurs années comme l'un des sujets les plus débattus en matière de santé publique. Entre promesse thérapeutique pour les fumeurs et interrogations sur les risques à long terme ou l'attrait pour les jeunes, la question de son statut comme outil de lutte contre le tabagisme reste ouverte. Ce sondage interroge les répondants sur Politês sur leur perception de cette réalité. Le résultat le plus saillant est la prédominance du doute. Aucune réponse tranchée ne s'impose : la modalité « Partiellement » recueille 43 % des réponses, « Non » 39 %, et « Oui » seulement 18 %. La cigarette électronique n'est donc ni rejetée en bloc, ni plébiscitée comme solution. On observe plutôt une opinion largement réservée, sans opposition définitive. Premier enseignement : la nuance domine toutes les catégories. Quelle que soit la tranche d'âge, le genre ou la catégorie socioprofessionnelle, la réponse « Partiellement » arrive systématiquement en tête ou en forte proportion. Cela pourrait suggérer que les répondants perçoivent la cigarette électronique comme une aide possible mais partielle, probablement insuffisante à elle seule pour constituer une réponse complète au tabagisme. Deuxième enseignement : un clivage générationnel se dessine sur le refus. Les plus âgés expriment un rejet nettement plus marqué. Chez les 65 ans et plus, 57 % répondent « Non », contre 35 % chez les 25-34 ans. Parallèlement, les 25-34 ans affichent le taux d'adhésion partielle le plus élevé parmi les tranches d'âge actives, à 46 %. On pourrait émettre l'hypothèse que cet écart reflète une différence de rapport à ces produits selon les générations : les jeunes adultes, plus familiers de la cigarette électronique, pourraient être davantage enclins à lui reconnaître un rôle, même limité. Troisième enseignement : les catégories socioprofessionnelles actives affichent des résultats très proches. Les CSP+ (20 % de « Oui », 36 % de « Non ») et les CSP- (21 % de « Oui », 37 % de « Non ») se distinguent peu. En revanche, les inactifs, qui comprennent notamment les étudiants et les retraités, se montrent plus sceptiques, avec 41 % de « Non » et seulement 15 % de « Oui ». Ces résultats s'inscrivent dans un contexte où le débat scientifique lui-même demeure ouvert. D'un côté, plusieurs méta-analyses suggèrent que la cigarette électronique augmente les chances d'arrêt du tabac par rapport à d'autres substituts nicotiniques, et la Société Francophone de Tabacologie a récemment affirmé un large consensus en faveur de son rôle comme outil d'aide au sevrage. De l'autre, des agences sanitaires comme l'Anses mettent en garde contre des risques cardiovasculaires et respiratoires potentiels, tandis que l'OMS s'est montrée critique sur son efficacité et a exprimé des préoccupations quant à son attrait pour les jeunes. Cette ambivalence dans le monde scientifique et institutionnel pourrait contribuer à expliquer la prévalence de la réponse « Partiellement » dans l'opinion. Nota bene : les résultats présentés ici sont des données brutes, non redressées, ce qui invite à une lecture attentive, en particulier pour les segments aux effectifs plus réduits. En définitive, les répondants semblent refléter assez fidèlement la complexité du dossier : ni conviction franche, ni rejet total. La cigarette électronique serait perçue comme un outil potentiellement utile, mais à portée limitée. La question qui demeure est de savoir si cette perception évoluera à mesure que les données scientifiques sur les effets à long terme se préciseront.

Générée automatiquement par IA, sans relecture humaine avant publication.

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