Environnement

Politique

Publié le

09/06/2025

Seriez vous prêt à acheter une Tesla en 2025?

Résultats bruts

du 25/07/2026 à 00:55

Depuis toujours

Réponses

2439

Oui

14%

Non

86%

Synthèse des résultats

La question de l'achat d'une Tesla en 2025 cristallise plusieurs tensions propres au marché automobile français : essor des véhicules électriques, évolution des aides publiques et perception d'une marque dont l'image est indissociable de son fondateur. Interroger les Français sur leur disposition à franchir ce pas permet de prendre la mesure des résistances, autant que des appétences, qui structurent aujourd'hui le rapport à cette marque en particulier. Le résultat est net : 86 % des répondants sur Politês déclarent qu'ils ne seraient pas prêts à acheter une Tesla en 2025, contre 14 % qui répondent positivement. Cette proportion traduit un rejet cohérent à travers quasiment tous les segments de la population. On n'est pas face à une opinion polarisée, mais à un consensus négatif relativement stable. Premier enseignement, le genre constitue la variable la plus différenciante. Les hommes sont 18 % à se dire prêts à acheter une Tesla, contre 5 % des femmes. Cet écart de treize points pourrait suggérer que l'intérêt pour la marque reste nettement plus présent chez les hommes, ce qui peut être lu à la lumière du profil traditionnel de la clientèle des véhicules électriques haut de gamme en France, historiquement plus masculin. Deuxième enseignement, une inflexion est observable chez les seniors. Les répondants âgés de 65 ans et plus ne sont que 5 % à envisager l'achat d'une Tesla, contre 14 % dans les autres tranches d'âge. Cet écart pourrait refléter une moindre appétence pour les nouvelles technologies embarquées, une sensibilité plus forte au prix, ou une familiarité réduite avec le modèle d'achat entièrement digitalisé que propose la marque. Troisième enseignement, les catégories socioprofessionnelles supérieures (CSP+) affichent un taux d'intention d'achat de 16 %, légèrement au-dessus de la moyenne. Chez les inactifs, ce taux descend à 11 %. Ce gradient, modeste mais réel, va dans le sens d'une corrélation possible entre capacité financière et disposition à envisager l'achat d'un véhicule dont le prix de départ reste élevé. Ces résultats s'inscrivent dans un contexte particulièrement chargé pour Tesla en France. La marque fait face à une concurrence renforcée sur le segment électrique, à une suppression du bonus écologique applicable aux véhicules neufs depuis juillet 2025, et à une érosion de son image liée aux prises de position publiques de son dirigeant. Des données de marché font état d'une chute significative des immatriculations Tesla en France au printemps 2025, ce qui confère une résonance supplémentaire aux réticences exprimées ici. Ces éléments de contexte ne permettent pas d'établir un lien de causalité direct, mais ils constituent un environnement dans lequel ce résultat peut être mieux compris. Au fond, ce que ce résultat pourrait révéler, c'est moins un rejet du véhicule électrique en général qu'une réticence spécifique à la marque Tesla telle qu'elle est perçue en ce moment. La question reste ouverte : cette désaffection est-elle conjoncturelle, liée à des facteurs d'image et de contexte, ou traduit-elle un repositionnement plus durable des préférences des consommateurs français sur ce segment ?

Générée automatiquement par IA, sans relecture humaine avant publication.

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