Environnement

Politique

Publié le

09/06/2025

Seriez vous prêt à acheter une Tesla en 2025?

Résultats bruts

du 16/09/2026 à 04:33

Depuis toujours

Réponses

2474

Oui

14%

Non

86%

Synthèse des résultats

En 2025, le marché du véhicule électrique occupe une place croissante dans le paysage automobile français, et la question de l'intention d'achat envers Tesla constitue un indicateur révélateur des dynamiques à l'œuvre : entre attrait pour l'innovation, sensibilité au prix et évolution de la perception des marques. Le résultat est net : 86 % des répondants sur Politês déclarent ne pas être prêts à acheter une Tesla en 2025, contre 14 % qui se disent prêts à le faire. On est donc en présence d'un rejet très majoritaire, qui laisse peu de place à l'ambiguïté dans la lecture globale. Premier enseignement, et sans doute le plus saillant : l'écart entre les hommes et les femmes est particulièrement marqué. Chez les hommes, 19 % se disent prêts à acheter une Tesla, contre seulement 5 % chez les femmes. Cet écart, de l'ordre de 14 points, pourrait suggérer des différences dans les rapports à la marque, à la technologie automobile, ou plus largement à l'univers Tesla, sans qu'il soit possible d'en identifier une cause unique. Deuxième enseignement : l'âge joue un rôle modéré, mais visible à un extrême. Entre 15 et 64 ans, les scores varient très peu, oscillant entre 13 % et 14 % d'intentions d'achat positives. En revanche, chez les 65 ans et plus, ce taux tombe à 6 %, soit environ la moitié du niveau observé dans les autres tranches d'âge. Cela pourrait aller dans le sens d'une moindre familiarité avec la marque ou d'une plus grande prudence face à un achat impliquant des technologies récentes dans cette tranche d'âge. Troisième enseignement : les catégories socioprofessionnelles supérieures (CSP+) affichent une intention d'achat légèrement plus élevée, à 16 %, contre 12 % pour les CSP- et les inactifs. L'écart reste limité mais pourrait refléter une sensibilité différente au prix d'entrée des véhicules Tesla, généralement positionnés sur le segment premium. Cette mise en perspective mérite d'être replacée dans le contexte du marché. En 2025, Tesla fait face à une image de marque fragilisée en France et en Europe, notamment en raison des controverses entourant son PDG. Parallèlement, les freins à l'achat d'un véhicule électrique en général restent présents : le coût d'acquisition, jugé trop élevé par une majorité de Français, l'autonomie et les infrastructures de recharge figurent parmi les principales réserves identifiées par les études disponibles. Dans ce contexte, la faiblesse de l'intention d'achat envers Tesla pourrait tenir à la fois à des facteurs propres à la marque et à des obstacles plus structurels liés au marché du véhicule électrique dans son ensemble. Les résultats présentés ici sont des données brutes, non redressées. L'échantillon présente une sur-représentation des tranches d'âge jeunes et des hommes par rapport à la population française générale, ce qui invite à la prudence dans la généralisation des résultats, en particulier pour les segments aux effectifs les plus faibles. Au final, l'enseignement principal de ce sondage est celui d'une réticence largement partagée, qui transcende les clivages habituels d'âge et de catégorie sociale, même si des nuances existent. La question qui demeure ouverte est celle de la nature de ce rejet : s'agit-il d'une défiance spécifique envers Tesla, ou du reflet d'une hésitation plus large face au véhicule électrique en général ?

Générée automatiquement par IA, sans relecture humaine avant publication.

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