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Publié le

03/12/2025

L'Australie interdit les réseaux sociaux aux mineurs de moins de 16 ans. Êtes vous pour ou contre ce genre de loi en France?

Résultats ajustés

du 23/07/2026 à 22:27

Depuis toujours

Réponses

1128

Pour

82%

Contre

14%

Sans opinion

4%

Synthèse des résultats

La question de l'accès des mineurs aux réseaux sociaux occupe une place croissante dans les débats politiques et sociétaux en France. L'adoption par l'Australie d'une loi interdisant cet accès aux moins de 16 ans a relancé les discussions dans de nombreux pays, dont la France, sur la nécessité et la faisabilité d'une mesure comparable. Sur ce sujet, les répondants sur Politês expriment une adhésion très nette. Quatre personnes sur cinq se déclarent favorables à l'instauration d'une loi similaire en France, soit 82 % de réponses favorables, contre 14 % d'opposants et 4 % sans opinion. L'opposition demeure minoritaire et la part d'indécision quasi inexistante. Le premier enseignement porte sur le genre. Les femmes se déclarent favorables à 86 %, contre 78 % chez les hommes. Cet écart, mesuré mais constant, pourrait suggérer une sensibilité différenciée à la question de la protection des mineurs en ligne, sans qu'il soit possible d'en identifier la cause avec certitude. Le deuxième enseignement est d'ordre générationnel. La tranche des 15-17 ans, celle directement concernée par une telle interdiction, affiche un soutien nettement plus faible que les autres groupes d'âge : 58 % de favorables, contre 36 % d'opposants — ce qui en fait le seul segment où l'opposition dépasse le tiers des répondants. À partir de 25 ans, le soutien dépasse systématiquement 80 %, avec un pic chez les 35-49 ans à 90 %. Cet écart entre les plus jeunes et le reste de la population pourrait refléter une perception différente du sujet selon que l'on est directement visé par la mesure ou que l'on se place du côté de la protection d'autrui. Troisième enseignement, lié à la catégorie socioprofessionnelle : les inactifs, qui regroupent notamment les étudiants et les jeunes sans emploi, sont les moins favorables à cette loi, avec 72 % de soutien et 24 % d'opposition. Cet écart par rapport aux actifs, qu'ils soient CSP+ (86 %) ou CSP- (87 %), pourrait s'expliquer en partie par la composition plus jeune de ce groupe, ce qui rejoint l'enseignement générationnel. Ces résultats s'inscrivent dans un contexte où la France est elle-même engagée dans un processus législatif sur la question : des propositions de loi ont été débattues au Parlement pour instaurer une majorité numérique, avec un âge plancher envisagé à 15 ans. L'efficacité réelle de telles mesures reste toutefois discutée, notamment à la lumière de l'exemple australien, où des rapports indiquent que la majorité des mineurs visés continueraient d'accéder aux plateformes malgré l'interdiction en vigueur. Un soutien populaire à une telle loi ne préjuge donc pas des réponses aux questions techniques et pratiques que son application soulèverait. Au-delà des chiffres, ce résultat traduit une attente sociale forte autour de la protection des plus jeunes dans l'espace numérique. La question qui demeure ouverte est celle des modalités concrètes : comment une telle interdiction pourrait-elle être effectivement mise en œuvre, et quel équilibre trouver entre protection des mineurs et respect de leur liberté d'expression en ligne ?

Générée automatiquement par IA, sans relecture humaine avant publication.

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