Société

Vie Pratique et Consommation

Publié le

01/12/2025

Avez-vous des animaux domestiques ?

Résultats ajustés

du 15/07/2026 à 23:38

Depuis toujours

Réponses

1251

Oui

62%

Non

38%

Sans opinion

0%

Synthèse des résultats

La possession d'animaux domestiques est une réalité quotidienne pour des millions de foyers en France. Au-delà de la simple statistique, cette question touche à des dynamiques sociétales profondes : place de l'animal dans la famille, responsabilité des propriétaires, rapport au vivant. Mesurer la part des Français qui partagent leur quotidien avec un animal permet d'éclairer ces enjeux sous un angle concret. Les résultats sont sans ambiguïté : six Français sur dix déclarent posséder au moins un animal domestique, soit 62% des répondants. La part de ceux qui n'en ont pas s'établit à 38%. L'absence totale de « sans opinion » reflète une réalité vécue et tranchée pour la quasi-totalité des personnes interrogées. Premier enseignement : un écart notable se dessine selon le genre. Les femmes déclarent posséder un animal à hauteur de 68%, contre 55% chez les hommes, soit un écart de 13 points. Ce résultat pourrait suggérer des différences dans les pratiques d'adoption ou dans les configurations de vie, sans qu'il soit possible d'en tirer de conclusion causale directe. Deuxième enseignement : une tendance générationnelle se dégage clairement. La possession d'animaux est plus répandue chez les plus jeunes — 77% chez les 15-17 ans et 70% chez les 18-24 ans — contre 59% chez les 50-64 ans et 41% chez les 65 ans et plus. Cet écart marqué entre générations pourrait refléter des différences de modes de vie, de configuration du foyer ou d'appétence pour ce type de lien affectif, particulièrement présent chez les plus jeunes. Troisième enseignement : la variable régionale apporte un éclairage complémentaire. L'Île-de-France se distingue avec la proportion la plus faible de propriétaires d'animaux : 55%, soit 7 points en dessous de la moyenne nationale. Les régions Nord-Est, Nord-Ouest, Sud-Ouest et Sud-Est affichent des taux plus proches de la moyenne, compris entre 65% et 71%. Ce résultat francilien pourrait s'expliquer par la densité urbaine, la superficie des logements et le rythme de vie propres à la capitale, qui rendraient la possession d'un animal moins accessible ou moins compatible avec le quotidien. Ces résultats s'inscrivent dans une tendance de fond plus large. La France figure parmi les pays européens où la population d'animaux domestiques est la plus importante, et la relation homme-animal a connu une évolution sensible ces dernières décennies : l'animal occupe une place croissante au sein du foyer, parfois assimilé à un membre de la famille à part entière. Ce mouvement touche particulièrement les jeunes générations, ce qui pourrait aller dans le sens des résultats observés ici. Les données recueillies par Politês ont été redressées afin de mieux refléter la structure de la population française dans son ensemble, ce qui renforce la robustesse des tendances décrites. Le segment des 65 ans et plus repose sur un nombre de répondants limité ; les résultats le concernant sont à lire avec une prudence accrue. Au total, la possession d'animaux domestiques apparaît comme un fait majoritaire en France, mais dont l'intensité varie sensiblement selon les profils. Les lignes de différenciation les plus nettes se situent entre générations et entre territoires, invitant à s'interroger sur ce que ces variations révèlent des conditions de vie et des aspirations des Français aujourd'hui.

Générée automatiquement par IA, sans relecture humaine avant publication.

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