Société

Vie Pratique et Consommation

Publié le

20/10/2025

Êtes vous en couple ?

Résultats bruts

du 16/07/2026 à 19:50

Depuis toujours

Réponses

1681

Oui

51%

Non

49%

Synthèse des résultats

La vie en couple est l'une des dimensions les plus structurantes de l'existence sociale. Au-delà de sa dimension intime, elle recouvre des réalités très diverses : mariage, PACS, union libre, cohabitation ou non. La question posée ici, dans sa simplicité apparente, permet d'esquisser un portrait des configurations relationnelles des répondants sur Politês selon leurs profils. À l'échelle globale, le partage est quasi équilibré : 51 % des répondants déclarent être en couple, contre 49 % qui ne le sont pas. Cette répartition presque symétrique ne traduit pas un consensus, mais reflète une population traversée par des réalités relationnelles contrastées, où aucune situation ne domine franchement l'autre. Premier enseignement notable : un écart de genre marqué. Les femmes déclarent être en couple à 64 %, contre 44 % des hommes. Cet écart de vingt points mérite attention. Il pourrait refléter des différences dans la manière dont les hommes et les femmes appréhendent et déclarent leur situation relationnelle, ou des différences réelles dans les configurations de vie selon le genre au sein de l'échantillon. Deuxième enseignement : une progression nette avec l'âge. Chez les 15-17 ans, 21 % se déclarent en couple. Ce chiffre monte à 37 % chez les 18-24 ans, puis progresse sensiblement à 61 % pour les 25-34 ans, 64 % pour les 35-49 ans, avant de se stabiliser dans une fourchette de 58 à 65 % pour les tranches plus âgées. Cette courbe ascendante pourrait suggérer que la mise en couple reste une trajectoire fortement corrélée à l'avancée en âge, même si elle ne constitue pas une norme universelle à tous les stades de la vie. Troisième enseignement : une ligne de partage selon le statut professionnel. Les personnes en emploi, qu'elles appartiennent aux CSP+ (62 %) ou aux CSP- (59 %), déclarent nettement plus souvent être en couple que les inactifs (37 %). Cette dernière catégorie regroupe vraisemblablement une large part de jeunes étudiants ou de personnes sans emploi, ce qui pourrait en partie expliquer cet écart, en cohérence avec les résultats observés par tranche d'âge. Ces résultats s'inscrivent dans un contexte plus large de diversification des formes de conjugalité en France. La multiplication des statuts légaux disponibles — du mariage au PACS en passant par l'union libre — a contribué à élargir le spectre de ce que recouvre le fait d'être « en couple », rendant les déclarations individuelles d'autant plus riches de sens. Par ailleurs, l'allongement des périodes de célibat, notamment chez les jeunes adultes, forme un arrière-plan cohérent avec les résultats observés ici. À noter : les résultats présentés sont des données brutes, sans redressement statistique. L'échantillon présente une surreprésentation des femmes par rapport aux hommes, ce qui peut influencer la lecture du résultat global. En définitive, cette question en apparence simple dessine une réalité plurielle : être en couple reste une configuration majoritaire à partir de la trentaine, mais elle est loin d'être universelle. Les différences observées selon le genre ou le statut professionnel invitent à s'interroger sur ce que recouvre réellement ce statut, tant dans les représentations que dans les pratiques des Français.

Générée automatiquement par IA, sans relecture humaine avant publication.

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