Environnement

Politique

Société

Publié le

22/10/2025

Êtes-vous pour ou contre l’abolition de la chasse ?

Résultats bruts

du 23/07/2026 à 21:10

Depuis toujours

Réponses

3288

Pour

48%

Contre

41%

Sans opinion

11%

Synthèse des résultats

La chasse occupe une place particulière dans le débat public français. Pratique ancestrale défendue par plus d'un million de titulaires de permis, elle est également au cœur de controverses portées par des associations environnementales et animalistes, qui en contestent les fondements éthiques et les impacts sur la biodiversité. La question de son abolition cristallise des visions du monde profondément différentes. Interrogés sur ce sujet, les répondants sur Politês se prononcent en faveur de l'abolition de la chasse à 48 %, contre 41 % qui s'y opposent, tandis que 11 % n'expriment pas d'opinion tranchée. Le résultat global penche donc légèrement vers le soutien à l'abolition, mais l'écart reste mesuré et l'opposition demeure substantielle. On est davantage face à un débat ouvert que face à un consensus. L'enseignement le plus saillant de ces résultats est le clivage selon le genre. Les femmes soutiennent l'abolition à 62 %, contre 38 % des hommes, qui s'y déclarent quant à eux majoritairement opposés à 50 %. Cet écart de 24 points entre hommes et femmes constitue la ligne de fracture la plus nette de l'enquête. Cela pourrait refléter une sensibilité différenciée aux arguments éthiques et animalistes, sans qu'il soit possible d'en établir la cause avec certitude. Une variation selon l'âge mérite également d'être relevée. Les tranches d'âge intermédiaires — 25-34 ans et 35-49 ans — se montrent les plus favorables à l'abolition, avec respectivement 51 % et 52 % de soutien. Les 18-24 ans se révèlent plus partagés, avec 43 % pour et 45 % contre. Chez les 50-64 ans, la répartition est également proche de l'équilibre, à 44 % pour et 44 % contre. Ces variations suggèrent que l'opinion sur ce sujet ne suit pas une logique générationnelle linéaire. Du point de vue socioprofessionnel, les agriculteurs exploitants se distinguent nettement des autres catégories, avec 55 % d'opposants à l'abolition. Ce résultat pourrait s'inscrire dans un contexte où la chasse est perçue, dans les territoires ruraux, comme un outil de gestion de la faune et un élément de cohésion sociale, au-delà de sa seule dimension de loisir. Les différences entre CSP+, CSP- et inactifs restent, en comparaison, peu marquées. Ces résultats sont issus de données brutes, sans redressement de l'échantillon. La surreprésentation de certains profils — notamment les jeunes adultes ou les femmes — peut influencer les chiffres globaux et invite à une lecture prudente, en particulier pour les segments aux effectifs les plus limités. Au final, ces résultats dessinent un paysage d'opinions contrastées, où le soutien à l'abolition de la chasse domine légèrement à l'échelle globale, mais masque des divergences profondes selon le genre et le rapport au monde rural. La question reste posée : dans quelle mesure l'évolution des pratiques de chasse et le renforcement de leur encadrement pourraient-ils modifier ces perceptions ?

Générée automatiquement par IA, sans relecture humaine avant publication.

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