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Société

Publié le

06/11/2025

Êtes vous tatoué?

Résultats bruts

du 29/05/2026 à 17:39

Depuis toujours

Réponses

2539

Non

70%

Oui j'en ai 1

9%

Oui mais moins de 10

17%

Oui entre 10 et 40

4%

Plus de 40

0%

Synthèse IA — bêta

Le tatouage s'est progressivement ancré dans les pratiques culturelles françaises au cours des dernières décennies. Longtemps associé à des milieux spécifiques, il est aujourd'hui perçu par une large part de la population comme une forme d'expression personnelle à part entière. Mesurer sa prévalence permet de saisir où en est cette normalisation dans les pratiques déclarées. Au global, 70 % des répondants sur Politês déclarent ne pas être tatoués. Parmi les 30 % qui le sont, la majorité relative se situe dans la catégorie intermédiaire : 17 % déclarent avoir moins de 10 tatouages, 9 % en ont un seul, et 4 % entre 10 et 40. La part de ceux qui en comptent plus de 40 est marginale. Le tatouage apparaît ainsi comme une pratique minoritaire, mais loin d'être anecdotique. Premier enseignement : un écart de genre particulièrement marqué. Chez les femmes, 46 % déclarent être tatouées, contre 19 % des hommes. Les femmes sont par ailleurs nettement surreprésentées dans la catégorie « moins de 10 tatouages » (27 % contre 10 % chez les hommes). Ces données pourraient suggérer que le tatouage s'est davantage diffusé, et de manière plus intensive, au sein de la population féminine. Deuxième enseignement : une dynamique générationnelle nette. Les 25-34 ans sont la tranche d'âge la plus tatouée : 40 % d'entre eux déclarent porter au moins un tatouage, dont 23 % dans la catégorie « moins de 10 ». À l'opposé, les 65 ans et plus ne sont tatoués qu'à 9 %, et les 15-17 ans à 5 %, ce qui s'explique en partie par la réglementation encadrant le tatouage des mineurs. Les 35-49 ans affichent un taux de 34 %, ce qui témoigne d'une diffusion qui ne se limiterait pas aux seules jeunes générations. Troisième enseignement : un clivage socioprofessionnel lisible. Les CSP- présentent un taux de tatouage de 46 %, nettement supérieur à celui des CSP+ (30 %) ou des inactifs (21 %). L'écart est particulièrement visible dans la catégorie « moins de 10 tatouages » (27 % chez les CSP- contre 16 % chez les CSP+), ce qui pourrait aller dans le sens d'une diffusion différenciée selon les milieux sociaux. Ces résultats s'inscrivent dans un contexte de normalisation progressive du tatouage en France. Des données disponibles sur le sujet indiquaient déjà qu'environ un adulte sur cinq serait tatoué à l'échelle nationale, une proportion cohérente avec les 30 % observés ici. Ces résultats étant bruts et non redressés, une lecture prudente s'impose, en particulier pour les segments où la surreprésentation de certains profils pourrait influer sur les proportions observées. Au-delà des chiffres, ce que révèlent ces données, c'est une pratique qui s'est largement démocratisée sans pour autant s'être uniformisée. Les contours démographiques restent marqués. Il reste à observer si cette diffusion continue de s'élargir vers des profils plus variés, ou si elle tend à se stabiliser au sein des segments qui l'ont adoptée en premier.

Générée automatiquement par IA, sans relecture humaine avant publication.

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