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Publié le

17/03/2026

Faut-il abolir le droit à l'avortement ?

Résultats ajustés

du 21/08/2026 à 10:29

Depuis toujours

Réponses

906

OUI

5%

NON

92%

HÉSITANT(E)

3%

Synthèse des résultats

La question de l'avortement demeure l'un des sujets les plus chargés du débat public, à la croisée des convictions personnelles, des droits fondamentaux et des positionnements politiques. Interroger les Français sur l'éventualité d'abolir ce droit permet de mesurer le degré d'adhésion à un acquis social inscrit dans la loi française depuis 1975 et constitutionnalisé plus récemment. Le résultat est d'une clarté marquée : 92 % des répondants sur Politês répondent non à la question de l'abolition du droit à l'avortement. Seulement 5 % y sont favorables, et 3 % se déclarent hésitants. On se trouve ici face à l'un des niveaux de consensus les plus élevés observables sur une question de société. Premier enseignement, l'opposition à l'abolition transcende les clivages de genre. Les femmes sont 95 % à répondre non, contre 90 % des hommes. L'écart, bien que modeste, pourrait suggérer que les femmes expriment une adhésion légèrement plus forte au maintien de ce droit. Les hommes affichent par ailleurs un taux d'hésitation de 5 %, contre 0 % chez les femmes, ce qui pourrait indiquer une moindre certitude sur le sujet dans cette part de la population. Deuxième enseignement, les résultats par catégorie socioprofessionnelle révèlent une nuance. Parmi les CSP+, le rejet de l'abolition atteint 95 %, avec seulement 1 % d'hésitants. Chez les inactifs, ce rejet reste très majoritaire à 86 %, mais le taux d'hésitation monte à 8 %. Cela pourrait suggérer que, si le consensus est large dans toutes les catégories, une part légèrement plus importante d'incertitude se concentre parmi les personnes inactives, sans qu'il soit possible d'en identifier la cause avec certitude. Ce résultat s'inscrit dans un contexte où le droit à l'avortement a connu, en France, un renforcement symbolique fort avec son inscription dans la Constitution en mars 2024. Cette décision, adoptée à une large majorité du Congrès, s'inscrivait dans un mouvement de réaffirmation de ce droit, notamment en réponse aux évolutions législatives observées dans d'autres pays. Le niveau de consensus mesuré ici pourrait refléter cet ancrage progressif de l'IVG comme droit fondamental dans la conscience collective. Ces résultats sont redressés pour refléter la population française dans son ensemble, ce qui en renforce la robustesse. Le segment des répondants âgés de 65 ans et plus ne réunit pas un nombre suffisant de réponses pour permettre une analyse fiable ; il n'est donc pas commenté. Au-delà des chiffres, ce résultat illustre à quel point certaines questions, souvent présentées comme profondément clivantes dans le débat public, peuvent faire l'objet d'un accord très large au sein de la société française. La question des conditions concrètes d'accès à ce droit — distincte de celle de son existence même — reste, elle, entièrement ouverte.

Générée automatiquement par IA, sans relecture humaine avant publication.

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Faut-il abolir le droit à l'avortement ? - Sondage | Politês