Culture et Loisirs

International

Société

Publié le

22/10/2025

Fêtez-vous Halloween ?

Résultats ajustés

du 23/07/2026 à 22:41

Depuis toujours

Réponses

1193

Oui

26%

Non

74%

Synthèse des résultats

Halloween, fête aux origines celtiques dont la diffusion en France a été largement portée par la culture américaine, s'est progressivement installée dans le paysage festif français depuis les années 1990. Si elle suscite des débats autour de son caractère consumériste ou de son rapport aux traditions locales, elle constitue également un marqueur culturel générationnel, particulièrement observable chez les plus jeunes. Sur l'ensemble des répondants interrogés dans le cadre de l'enquête Politês, la participation à Halloween demeure minoritaire : 26 % déclarent la fêter, contre 74 % qui ne la célèbrent pas. Ces chiffres, redressés pour mieux refléter la population française dans son ensemble, indiquent qu'Halloween reste, à l'échelle de la population, une pratique partagée par une minorité significative plutôt qu'une fête largement adoptée. Premier enseignement, et sans doute le plus saillant : l'écart générationnel est particulièrement marqué. Chez les 15-17 ans, 55 % déclarent fêter Halloween, soit plus d'un jeune sur deux. Ce taux descend à 40 % chez les 18-24 ans, puis à 33 % chez les 25-34 ans, pour atteindre seulement 3 % chez les 65 ans et plus. Cette progression quasi-linéaire avec l'âge pourrait suggérer qu'Halloween est avant tout perçue comme une fête de la jeunesse, dont l'attrait tendrait à s'estomper avec l'avancée en âge. Elle pourrait également refléter un effet de génération : les plus jeunes ayant grandi avec cette fête davantage intégrée à leur environnement culturel. Deuxième enseignement : un léger écart est observable selon le genre. Les femmes sont proportionnellement un peu plus nombreuses à fêter Halloween que les hommes, avec respectivement 29 % et 23 %. Cet écart, modéré, pourrait aller dans le sens d'une sensibilité différenciée à ce type de pratiques festives, sans qu'il soit possible d'en tirer de conclusion ferme. Troisième enseignement : des disparités régionales méritent d'être signalées. Le Nord-Est et le Sud-Est affichent les taux de participation les plus élevés, à 40 % chacun, contre 25 % en Île-de-France. Ces différences pourraient tenir à des dynamiques culturelles et démographiques locales, sans qu'une explication définitive puisse être avancée. Ces résultats s'inscrivent dans un contexte plus large : bien qu'Halloween ait connu un essor notable en France depuis les années 1990, la fête reste concurrencée par des traditions plus ancrées, comme la Toussaint célébrée le 1er novembre. Certains observateurs ont par ailleurs évoqué un relatif essoufflement de la fête au sein des franches adultes de la population, une tendance que ces résultats semblent cohérents avec, sans pour autant permettre d'établir de lien causal. Au fond, ces résultats donnent à voir moins une fracture culturelle que des pratiques festives différenciées selon les générations. La question qui se pose dès lors est celle de la durabilité de cet attrait chez les plus jeunes : se maintient-il avec l'âge, ou Halloween reste-t-elle, structurellement, l'apanage de l'enfance et de l'adolescence ?

Générée automatiquement par IA, sans relecture humaine avant publication.

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