Économie

Société

Vie Pratique et Consommation

Publié le

20/10/2025

D'ici 30 ans, penses-tu que le travail aura encore une vraie place dans nos vies ?

Résultats ajustés

du 09/10/2026 à 11:11

Depuis toujours

Réponses

507

Oui

64%

Non

23%

Ne sais pas

13%

Synthèse des résultats

La place du travail dans nos sociétés est l'une des questions structurantes du débat public contemporain. Face aux mutations technologiques, à l'essor de l'intelligence artificielle et aux évolutions des aspirations individuelles, la question de savoir si le travail conservera une place centrale dans nos vies d'ici trente ans concentre des enjeux à la fois économiques, identitaires et politiques. Sur l'ensemble des répondants, une majorité se dégage clairement en faveur d'une réponse affirmative : 64 % des Français interrogés sur Politês estiment que le travail aura encore une vraie place dans nos vies dans trente ans, contre 23 % qui ne le pensent pas. 13 % déclarent ne pas savoir. Cette configuration suggère une adhésion majoritaire à l'idée d'un travail durablement central, même si une minorité significative exprime des doutes. Premier enseignement, un écart générationnel marqué se dessine dans les données. Les 18-24 ans affichent un taux d'adhésion de 79 % et les 25-34 ans de 74 %, tandis que les 50-64 ans descendent à 48 %, avec des réponses réparties de façon bien plus équilibrée entre oui, non et ne sais pas. Ce résultat pourrait suggérer que les générations les plus jeunes, qui auront à vivre pleinement cette période, projettent le travail comme une réalité durable, là où les plus âgés, plus proches de la retraite ou déjà en retrait du marché de l'emploi, expriment davantage de réserves ou d'incertitude. Deuxième enseignement, la catégorie socioprofessionnelle introduit une nuance importante. Les actifs, qu'ils appartiennent aux CSP+ (69 % de oui) ou aux CSP- (67 % de oui), convergent vers une réponse positive. En revanche, les inactifs se distinguent nettement : 49 % d'entre eux pensent que le travail aura encore une vraie place, et 30 % pensent le contraire. Cela pourrait aller dans le sens d'une perception du travail liée à sa réalité vécue au quotidien : ceux qui en sont éloignés pourraient l'envisager différemment. Ces résultats s'inscrivent dans un contexte documenté de transformations profondes du marché du travail. Les projections prospectives évoquent un paysage de l'emploi en profonde redéfinition d'ici 2050, avec une automatisation croissante de nombreuses tâches, une montée en puissance de l'intelligence artificielle et l'émergence de métiers aujourd'hui inexistants. Certaines estimations avancent que 85 % des emplois exercés en 2050 n'existeraient pas encore aujourd'hui. Dans ce contexte, le maintien d'une conviction majoritaire quant à la persistance du travail pourrait refléter une distinction implicite entre le travail comme activité humaine fondamentale et le travail comme emploi salarié tel qu'on le connaît aujourd'hui. Les résultats présentés ici sont redressés pour mieux refléter la population française dans son ensemble. Certains segments reposent sur des effectifs limités, ce qui invite à interpréter leurs résultats avec précaution. Au fond, ce que ces données donnent à voir, c'est moins une certitude partagée sur la forme que prendra le travail que la persistance d'un lien fort entre travail et vie sociale. La question centrale n'est peut-être pas tant de savoir si le travail aura encore sa place, mais quelle forme il prendra et pour qui.

Générée automatiquement par IA, sans relecture humaine avant publication.

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