Culture et Loisirs

Santé

Vie Pratique et Consommation

Publié le

13/10/2025

Mangez vous équilibré et faites vous régulièrement du sport ?

Résultats ajustés

du 16/08/2026 à 00:17

Depuis toujours

Réponses

662

Oui

39%

Non

61%

Synthèse des résultats

L'alimentation équilibrée et la pratique sportive régulière figurent parmi les priorités des politiques de santé publique en France. Promues depuis plusieurs décennies par des programmes nationaux et des recommandations internationales, ces habitudes de vie restent pourtant difficiles à adopter simultanément et durablement pour une large part de la population. Selon les résultats recueillis auprès de 662 Français interrogés sur Politês, une majorité nette déclare ne pas combiner ces deux pratiques : 61 % répondent non à la question, contre 39 % qui affirment manger équilibré et faire régulièrement du sport. La tendance d'ensemble est donc celle d'un déficit déclaré, même si une part significative des répondants s'estime en accord avec ces recommandations. Premier enseignement : un écart notable entre hommes et femmes. Les hommes déclarent plus fréquemment adopter ces deux habitudes (44 %) que les femmes (34 %), soit un écart de dix points. Ce résultat pourrait aller dans le sens de tendances observées dans d'autres contextes concernant la pratique sportive, les hommes se déclarant historiquement plus souvent sportifs réguliers. Cette lecture reste toutefois conditionnelle et ne préjuge pas des comportements réels. Deuxième enseignement : une disparité socio-professionnelle marquée. Les CSP+ affichent un taux d'adhésion de 48 %, contre 22 % pour les CSP-, soit plus du double. Cet écart de 26 points est l'un des plus importants observés dans les données. Il pourrait suggérer que les ressources économiques, le rapport au corps et l'accès à une alimentation de qualité ou à des équipements sportifs jouent un rôle dans l'adoption de ces comportements, sans qu'un lien de causalité directe puisse être établi. Troisième enseignement : une variation géographique perceptible. L'Île-de-France se distingue avec 48 % de réponses positives, nettement au-dessus de la moyenne nationale. Les régions Nord-Ouest et Sud-Est affichent les taux les plus bas, à 33 % et 34 % respectivement. Ces écarts régionaux pourraient refléter des différences dans l'offre sportive, le niveau de vie moyen ou la composition socio-professionnelle des territoires concernés. Ces résultats s'inscrivent dans un contexte où les autorités sanitaires multiplient les dispositifs d'incitation. La Stratégie Nationale Sport-Santé 2025-2030 et les repères nutritionnels du Programme National Nutrition Santé visent précisément à réduire l'écart entre recommandations et pratiques réelles. La hausse du coût de la vie, documentée en 2025, pourrait constituer un frein supplémentaire pour les ménages les plus modestes, que ce soit pour accéder à une alimentation perçue comme plus saine ou pour financer une pratique sportive régulière. Les données présentées sont redressées pour refléter au mieux la population française, ce qui en renforce la robustesse d'ensemble. Le segment des DOM-TOM n'a pas été retenu dans l'analyse en raison d'un effectif insuffisant pour garantir des résultats représentatifs. Au final, ces données rappellent que l'adoption simultanée d'une alimentation équilibrée et d'une pratique sportive régulière reste minoritaire parmi les Français, avec des inégalités marquées selon le profil socio-économique. La question des leviers les plus efficaces pour réduire ces écarts — information, accessibilité financière, ou combinaison des deux — reste entière.

Générée automatiquement par IA, sans relecture humaine avant publication.

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