Culture et Loisirs
Santé
Vie Pratique et Consommation
Publié le
13/10/2025
Résultats bruts
du 23/07/2026 à 21:19
Depuis toujours
Réponses
2422
Oui
58%
Non
42%
Le coaching sportif personnalisé reste encore perçu, en France, comme un service réservé à une clientèle aisée. La question posée aux répondants sur Politês — s'ils paieraient un coach sportif s'ils en avaient les moyens — visait précisément à mesurer la demande latente pour ce type d'accompagnement, indépendamment des contraintes budgétaires actuelles. Avec 58 % de réponses positives contre 42 % négatives, les résultats indiquent une adhésion majoritaire, sans pour autant traduire un consensus. Près de quatre répondants sur dix déclarent qu'ils ne feraient pas appel à un coach sportif même en disposant des ressources nécessaires, ce qui signale une réserve de fond qui mérite attention. L'écart entre les femmes et les hommes constitue l'un des enseignements les plus saillants. Les femmes expriment un intérêt nettement plus marqué, à 66 %, contre 53 % pour les hommes. Cet écart de treize points pourrait suggérer que les femmes associent plus volontiers le coaching sportif à une démarche de bien-être ou d'accompagnement personnalisé, des dimensions qui occupent une place croissante dans les attentes féminines à l'égard de la pratique sportive. La dimension générationnelle apporte un éclairage complémentaire. Les tranches d'âge 25-34 ans et 35-49 ans affichent les taux d'adhésion les plus élevés, autour de 62 %, tandis que les 50-64 ans se montrent plus réservés (49 %) et que les 65 ans et plus se montrent clairement en retrait (33 %). Ces écarts pourraient aller dans le sens d'une perception différente de l'utilité du coaching selon les générations : les répondants les plus jeunes seraient peut-être davantage sensibilisés aux bénéfices de l'accompagnement individualisé, ou plus familiers avec les nouveaux formats de services sportifs. Sur le plan socioprofessionnel, les résultats sont proches entre les CSP+ (59 %) et les CSP- (62 %), ce qui est notable : la demande potentielle ne serait pas l'apanage des catégories les plus aisées. Les inactifs, à 54 %, se montrent légèrement moins enclins, ce qui pourrait refléter des représentations différentes du sport ou de l'accompagnement professionnel. Ces résultats s'inscrivent dans un contexte où le secteur du coaching sportif connaît une transformation notable. L'essor des plateformes en ligne et des applications de suivi personnalisé a progressivement élargi l'offre au-delà des séances en présentiel, rendant ce type d'accompagnement plus accessible, y compris géographiquement. Par ailleurs, des dispositifs fiscaux existants — comme la possibilité d'un crédit d'impôt lorsque le coach est déclaré prestataire de services à la personne — pourraient modifier la perception du coût réel de ces services pour une partie des ménages. En définitive, ces résultats dessinent une demande potentielle réelle pour le coaching sportif, portée surtout par les femmes et les actifs des tranches d'âge intermédiaires. La question qui reste ouverte est celle des leviers — qu'ils soient financiers, culturels ou pratiques — susceptibles de transformer cette aspiration en recours effectif.
Générée automatiquement par IA, sans relecture humaine avant publication.
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