Économie

Sciences et Technologies

Société

Publié le

15/12/2025

Pensez-vous que l’intelligence artificielle va remplacer certains métiers ?

Résultats ajustés

du 30/10/2026 à 17:20

Depuis toujours

Réponses

1678

Oui

88%

Non

11%

Ne sais pas

1%

Synthèse des résultats

La question de l'impact de l'intelligence artificielle sur l'emploi s'est imposée comme l'un des grands sujets de débat économique et social de ces dernières années. Au-delà des discours techniques ou prospectifs, elle touche directement aux trajectoires professionnelles et aux inquiétudes individuelles. Ce sondage, dont les résultats ont été analysés sur Politês, cherche à mesurer la manière dont les Français perçoivent ce risque de remplacement. Le constat global est net : 88 % des répondants estiment que l'intelligence artificielle va effectivement remplacer certains métiers. Seuls 11 % répondent par la négative, et 1 % déclarent ne pas savoir. On est davantage face à un large consensus qu'à une opinion divisée. Premier enseignement : un écart entre les hommes et les femmes mérite d'être signalé. Les hommes sont 91 % à répondre oui, contre 85 % pour les femmes. Si cet écart reste modeste en valeur absolue, il pourrait suggérer que les hommes se représentent plus fortement le risque de substitution lié à l'IA, peut-être en lien avec une exposition ou une familiarité différente aux outils numériques et aux discours sur l'automatisation. Deuxième enseignement : une légère inflexion s'observe selon l'âge. Les 25-34 ans sont les plus convaincus (90 %), tandis que les 65 ans et plus le sont moins (79 %). Ce résultat pourrait aller dans le sens d'une perception du marché du travail plus immédiate chez les actifs en milieu de carrière, pour qui la question de l'automatisation des tâches serait peut-être plus concrète. Chez les seniors, une plus grande distance avec les environnements professionnels en transformation pourrait nuancer la conviction. Il convient toutefois de noter que ce dernier sous-groupe repose sur un effectif limité, ce qui invite à interpréter ce résultat avec prudence. Troisième enseignement : les catégories socio-professionnelles et les régions ne font pas apparaître d'écarts significatifs. CSP+ (87 %), CSP- (87 %) et inactifs (88 %) répondent de manière quasi identique, tout comme les différentes régions métropolitaines, toutes comprises entre 88 et 91 %. Ce résultat s'inscrit dans un contexte documenté. Le Fonds Monétaire International estime que l'IA pourrait affecter près de 40 % des emplois dans le monde. En France, des études récentes suggèrent qu'une part croissante des emplois verrait une proportion significative de leurs tâches automatisables à moyen terme. Ces chiffres circulent largement dans les médias et les milieux professionnels, ce qui pourrait contribuer à l'ancrage de cette perception dans l'opinion. Il faut noter, toutefois, que la distinction entre remplacement intégral d'un métier et automatisation de certaines tâches est souvent absente du débat public, et que la question posée ici ne permettait pas d'explorer cette nuance. Les résultats présentés sont redressés, ce qui renforce leur solidité. Au fond, ce qui ressort de ce sondage, c'est moins une inquiétude mesurée qu'une conviction largement partagée, quelle que soit la catégorie sociale ou la région d'appartenance. La question qui reste ouverte est celle du contenu de cette conviction : les Français perçoivent-ils ce remplacement comme une menace, une transformation inévitable, ou une opportunité à saisir ?

Générée automatiquement par IA, sans relecture humaine avant publication.

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