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Publié le

23/10/2025

Pouvez vous passer une semaine sans votre téléphone ?

Résultats bruts

du 28/05/2026 à 20:30

Depuis toujours

Réponses

2258

Oui

36%

Non

64%

Synthèse IA — bêta

Le smartphone occupe aujourd'hui une place centrale dans le quotidien : il structure les journées, conditionne les interactions sociales et donne accès à une multitude de services. Interroger les répondants sur leur capacité à s'en passer pendant une semaine entière, c'est donc les inviter à réfléchir à la place que cet objet a prise dans leur vie. La réponse est nette : près de deux tiers des répondants, soit 64 %, estiment qu'ils ne pourraient pas passer une semaine sans leur téléphone. Seul un tiers, 36 %, pense en être capable. On n'observe pas ici une opinion partagée de façon équilibrée, mais une orientation marquée vers un sentiment d'attachement fort, voire de dépendance assumée, à cet appareil. Premier enseignement : les femmes se déclarent moins capables de s'en passer que les hommes. Parmi les répondantes, 70 % répondent non, contre 61 % chez les hommes. Cet écart d'une dizaine de points pourrait suggérer des usages différenciés selon le genre — notamment une utilisation potentiellement plus intensive des réseaux sociaux et de la messagerie —, qui renforceraient le sentiment d'indispensabilité du téléphone. Deuxième enseignement : la relation à l'âge est moins linéaire qu'on pourrait l'anticiper. Les 35-49 ans et les 50-64 ans sont les groupes les plus nombreux à estimer ne pas pouvoir s'en passer, avec respectivement 71 % et 73 % de réponses négatives. Les 15-17 ans, souvent perçus comme les plus dépendants aux écrans, se montrent en réalité parmi les moins affirmatifs dans ce sens, avec 57 % de non. Les 65 ans et plus forment le groupe le plus autonome déclaré, à 52 % de oui, ce qui pourrait refléter une intégration plus récente et donc moins profonde du téléphone dans leurs habitudes quotidiennes. Ces résultats invitent à nuancer les représentations habituelles sur les générations et les écrans. Troisième enseignement : les différences selon la catégorie socioprofessionnelle sont relativement limitées. Les CSP+ et les CSP- affichent des résultats proches, autour de 67-68 % de non. Les inactifs, groupe plus hétérogène, se montrent légèrement moins nombreux à déclarer ne pas pouvoir s'en passer, avec 61 % de non. Ces résultats s'inscrivent dans un contexte d'usage intense du smartphone en France. Des données disponibles indiquent qu'environ 65 % des Français déclarent ne pas pouvoir se passer de leur téléphone plus d'une journée, et que le temps moyen passé sur l'appareil avoisine les trois heures et demie par jour. Dans ce cadre, la proportion observée ici n'est pas surprenante. Elle résonne par ailleurs avec les débats autour du droit à la déconnexion et des initiatives visant à réduire l'empreinte numérique, qui peinent encore à se traduire en changements de comportement déclarés. Ces résultats sont des données brutes, non redressées pour tenir compte d'éventuels biais de représentativité dans l'échantillon. La lecture des segments doit donc rester prudente. Au fond, ce que ces résultats recueillis par Politês révèlent, c'est moins une incapacité technique que la représentation que les répondants ont de leur propre rapport au téléphone. La grande majorité ne s'imagine pas pouvoir tenir une semaine sans lui, ce qui pose une question ouverte : cette dépendance perçue est-elle le reflet d'un usage objectif, ou traduit-elle aussi une difficulté à se projeter dans un quotidien, même temporairement, sans cet objet devenu omniprésent ?

Générée automatiquement par IA, sans relecture humaine avant publication.

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