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Publié le

23/10/2025

Pouvez vous passer une semaine sans votre téléphone ?

Résultats bruts

du 16/09/2026 à 21:26

Depuis toujours

Réponses

2336

Oui

36%

Non

64%

Synthèse des résultats

La question de savoir si l'on peut passer une semaine sans téléphone peut sembler anodine, mais elle touche à un enjeu de fond : celui de la relation que les individus entretiennent avec un outil devenu central dans la vie quotidienne. Communication, navigation, information, paiement... le smartphone concentre aujourd'hui une multitude de fonctions, au point que s'en passer, même temporairement, constitue pour beaucoup un véritable défi. Le résultat est sans ambiguïté : près de deux tiers des répondants sur Politês (64 %) estiment qu'ils ne pourraient pas passer une semaine sans leur téléphone. Seulement 36 % se disent capables de le faire. On est donc face à une réponse nettement orientée, qui reflète un sentiment de dépendance largement partagé. Premier enseignement notable : l'écart entre hommes et femmes. Les hommes sont 40 % à répondre « oui », contre 31 % pour les femmes. Cet écart de près de dix points pourrait suggérer que les femmes se perçoivent, en moyenne, davantage dépendantes de leur téléphone, ou du moins moins enclines à envisager cette déconnexion. Cette lecture reste conditionnelle : il pourrait également refléter des différences dans les usages ou dans la propension à évaluer sa propre capacité à se déconnecter. Deuxième enseignement : la dynamique par âge est particulièrement instructive. Contrairement à ce que l'on pourrait attendre, ce ne sont pas les plus jeunes qui se déclarent le plus dépendants. Les 15-17 ans sont 44 % à penser pouvoir s'en passer, les 18-24 ans 39 %, mais ce chiffre s'infléchit régulièrement avec l'âge pour atteindre un plancher chez les 35-49 ans (30 %) et les 50-64 ans (28 %). Les 65 ans et plus se distinguent avec un partage parfaitement équilibré (50/50). On peut émettre l'hypothèse que les tranches d'âge intermédiaires, très intégrées dans des obligations professionnelles et familiales numérisées, pourraient ressentir la contrainte du smartphone de manière plus aiguë que les plus jeunes, dont l'usage est peut-être perçu comme plus facilement modulable. Troisième enseignement : les inactifs (40 % de réponses « oui ») se distinguent légèrement des actifs. Les CSP+ et les CSP- affichent respectivement 34 % et 32 % de réponses positives. Cette différence, modeste, pourrait être mise en lien avec une intégration plus forte du smartphone dans les outils professionnels chez les actifs, renforçant le sentiment d'indispensabilité de l'outil. Ces résultats font écho aux débats contemporains sur la déconnexion numérique. Le smartphone, dont le temps d'utilisation quotidien est estimé à plusieurs heures par jour selon diverses études, est devenu un prolongement de la vie sociale et professionnelle. Le droit à la déconnexion, inscrit dans le droit du travail français depuis 2016, témoigne d'une prise de conscience institutionnelle de cet enjeu. Les initiatives individuelles de déconnexion volontaire, souvent décrites comme révélatrices de la dépendance réelle des utilisateurs, semblent trouver un écho dans ces chiffres. Ces résultats sont issus de données brutes, sans redressement statistique. La surreprésentation éventuelle de certaines tranches d'âge ou catégories socioprofessionnelles dans l'échantillon invite à interpréter les résultats par segment avec une certaine prudence. En définitive, une majorité de Français interrogés ne se voient pas capables de passer une semaine sans leur téléphone, ce qui témoigne d'une intégration profonde de cet outil dans le quotidien. La question reste ouverte : ce sentiment de dépendance reflète-t-il une réalité fonctionnelle, une dépendance comportementale, ou les deux à la fois ?

Générée automatiquement par IA, sans relecture humaine avant publication.

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