Sciences et Technologies

Vie Pratique et Consommation

Publié le

12/11/2025

Quels réseaux sociaux utilisez-vous au moins une fois par semaine ?

Résultats bruts

du 26/08/2026 à 14:45

Depuis toujours

Réponses

1615

Discord

31.76%

Facebook

39.2%

Instagram

77.77%

Pinterest

13.19%

Snapchat

33.07%

Telegram

5.26%

TikTok

39.44%

Twitch

38.95%

Youtube

71.46%

Autres

14.06%

Aucun

1.18%

Synthèse des résultats

L'utilisation des réseaux sociaux s'est imposée comme un fait de société structurant, au carrefour des pratiques numériques quotidiennes et d'un cadre réglementaire en pleine évolution. Identifier les plateformes effectivement fréquentées chaque semaine permet d'éclairer les usages réels, ainsi que les enjeux de régulation, d'information et d'influence qui y sont associés. Dans l'ensemble, les résultats recueillis par Politês révèlent une prédominance nette d'Instagram et de YouTube, cités respectivement par 77,77 % et 71,46 % des répondants. Derrière ces deux plateformes, TikTok (39,44 %), Facebook (39,20 %) et Twitch (38,95 %) forment un second groupe relativement resserré. Snapchat (33,07 %) et Discord (31,76 %) complètent ce tableau, tandis que Pinterest (13,19 %), Telegram (5,26 %) et les autres plateformes demeurent plus marginaux. Seuls 1,18 % des répondants déclarent n'utiliser aucun réseau social chaque semaine, ce qui témoigne d'une présence numérique très généralisée. Premier enseignement : une différence de profil notable entre hommes et femmes. Les femmes affichent un usage plus marqué d'Instagram (14 % contre 8 % chez les hommes), de TikTok (11 % contre 4 %) et de Snapchat (6 % contre 3 %). Les hommes se tournent davantage vers Twitch (10 % contre 5 %) et YouTube (47 % contre 43 %). Ces écarts pourraient suggérer des usages différenciés selon les types de contenus valorisés : les femmes semblant davantage attirées par des plateformes orientées image et interaction sociale, les hommes par des contenus vidéo de type streaming ou divertissement. Deuxième enseignement : un effet générationnel perceptible, bien que la grande majorité des tranches d'âge converge vers YouTube et Instagram. Chez les 50-64 ans, Instagram atteint 21 %, un niveau supérieur à celui observé chez les 18-24 ans (8 %) et les 25-34 ans (10 %), ce qui pourrait paraître contre-intuitif. Cela pourrait suggérer que la plateforme ne serait plus l'apanage des jeunes générations et aurait progressivement élargi son audience. À l'inverse, TikTok reste plus présent chez les 25-34 ans (8 %) que chez les 35-49 ans (6 %), sans que les écarts soient particulièrement marqués. Troisième enseignement : les différences entre catégories socioprofessionnelles supérieures (CSP+) et inférieures (CSP-) apparaissent relativement modestes sur la plupart des plateformes. On note toutefois que les CSP- déclarent un usage légèrement plus élevé de TikTok (9 % contre 6 %) et de Snapchat (6 % contre 2 %), des plateformes souvent associées à des formats courts et accessibles. Les CSP+ s'orientent quant à eux un peu plus vers Twitch (9 % contre 6 %) et YouTube (47 % contre 46 %). Ces résultats s'inscrivent dans un contexte où la France s'est dotée d'un cadre réglementaire pour encadrer les plateformes numériques, notamment via le Digital Services Act européen et la loi SREN adoptée en 2024. La forte présence de TikTok, dont le contenu informationnel est régulièrement signalé comme perméable à la désinformation par les autorités de régulation, et la quasi-absence de non-utilisateurs pourraient alimenter les réflexions sur l'efficacité de ces dispositifs, notamment en matière de protection des publics mineurs. Il convient de préciser que les données présentées ici sont issues d'un sondage en ligne dont l'échantillon n'a pas fait l'objet d'un redressement statistique. Les résultats doivent donc être lus avec prudence, en particulier pour les segments de taille modeste. Au-delà des parts d'usage, ces chiffres mettent en évidence la pluralité des pratiques numériques selon les profils. Loin d'un paysage homogène, l'écosystème des réseaux sociaux se fragmente selon le genre, l'âge et la catégorie socioprofessionnelle. La question qui se pose alors est celle de savoir si ces usages différenciés engendrent également des expositions différenciées aux risques et aux opportunités que portent ces plateformes.

Générée automatiquement par IA, sans relecture humaine avant publication.

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