Culture et Loisirs

International

Vie Pratique et Consommation

Publié le

17/10/2025

Suivez-vous le foot ?

Résultats bruts

du 15/07/2026 à 10:06

Depuis toujours

Réponses

3806

Oui

22%

Non

78%

Synthèse des résultats

Le football est souvent présenté comme le sport le plus populaire de France, fort de plus de deux millions de licenciés et d'une couverture médiatique permanente. Il est dès lors utile de mesurer l'intérêt réel que lui portent les Français au-delà de sa visibilité institutionnelle. Selon les résultats recueillis auprès de 3 805 répondants, une large majorité déclare ne pas suivre le football : 78 % répondent non, contre 22 % qui affirment le suivre. Le résultat est net et ne laisse guère place à l'ambiguïté sur la tendance générale. Premier enseignement : le genre constitue la variable la plus différenciante. Les hommes déclarent suivre le football à hauteur de 28 %, contre 11 % chez les femmes, soit un écart de 17 points. Cela pourrait suggérer que, malgré les efforts de féminisation du football et la montée en visibilité du football féminin, le suivi de ce sport reste vécu ou perçu différemment selon le genre. Les personnes se déclarant non binaires représentent un effectif trop réduit (n=60) pour que leurs résultats soient commentés de façon robuste. Deuxième enseignement : la variable d'âge révèle une légère surreprésentation du suivi chez les plus jeunes. Les 15-17 ans affichent le taux le plus élevé avec 33 % de suiveurs déclarés, devant les 65 ans et plus (24 %) et les 18-24 ans (23 %). Les tranches intermédiaires, de 25 à 64 ans, se situent entre 19 % et 21 %. Ces chiffres pourraient aller dans le sens d'un intérêt plus marqué chez les plus jeunes, sans qu'il soit possible d'en déduire une tendance générationnelle structurelle à partir de ces seules données. Troisième enseignement : les variations socioprofessionnelles et régionales sont, elles, relativement limitées. Les inactifs affichent un taux légèrement supérieur (24 %), tandis que les CSP+ et CSP- convergent autour de 20-21 %. Du côté des régions, l'Île-de-France se distingue très légèrement avec 24 % de suiveurs, mais les écarts restent ténus et ne permettent pas de conclure à une géographie marquée de l'intérêt pour le football. Ces résultats peuvent également être lus dans un contexte où le football professionnel traverse une période de questionnements. La diffusion des matchs s'est progressivement fragmentée entre plusieurs plateformes payantes, ce qui pourrait, à terme, décourager le suivi régulier d'une partie du public malgré une couverture médiatique globalement accrue. Il convient de préciser que ces résultats sont bruts et non redressés : ils reflètent la composition de l'échantillon interrogé, qui présente une surreprésentation des 18-34 ans parmi les répondants sur Politês. Les chiffres appellent donc à une interprétation prudente. Au total, ces données invitent à nuancer l'image d'un pays unanimement passionné par le football. Si ce sport occupe une place structurante dans le paysage sportif et culturel français, son suivi déclaré reste minoritaire. La question de savoir si cet intérêt limité reflète un désengagement durable ou une transformation des modes de consommation sportive reste, à ce stade, ouverte.

Générée automatiquement par IA, sans relecture humaine avant publication.

Téléchargez Politês, l’application qui questionne autrement.

Phone

Nos différences sont notre force.