Environnement

Santé

Société

Publié le

30/10/2025

Trouvez-vous que le mauvais temps a une influence sur votre moral?

Résultats bruts

du 31/10/2026 à 07:45

Depuis toujours

Réponses

1748

Oui totalement

41%

Oui je pense

37%

Je ne sais pas

6%

Non je ne pense pas

10%

Non pas du tout

6%

Synthèse des résultats

Le lien entre conditions météorologiques et état psychologique est une réalité vécue par beaucoup, mais rarement quantifiée à l'échelle de la population. La question posée ici cherche à saisir la part des Français qui reconnaissent une influence du mauvais temps sur leur moral, au-delà du simple ressenti anecdotique. Les résultats recueillis sur Politês sont nets : une large majorité des répondants estime que le mauvais temps affecte leur moral. 41 % répondent « oui totalement » et 37 % « oui je pense », soit près de 78 % d'opinions positives cumulées. À l'autre extrémité, seuls 16 % expriment un désaccord, partagé entre 10 % de « non je ne pense pas » et 6 % de « non pas du tout ». La part d'incertitude reste marginale, à 6 %. Premier enseignement : une différence notable selon le genre. Les femmes déclarent plus fortement ressentir l'influence du mauvais temps sur leur moral, avec 48 % de réponses « oui totalement », contre 36 % chez les hommes. Ces derniers se retrouvent davantage dans la modalité « oui je pense » (40 %), ce qui pourrait suggérer une adhésion plus modérée ou une intensité perçue moindre du phénomène, plutôt qu'un rejet de principe. Deuxième enseignement : un léger gradient générationnel. Les tranches les plus jeunes — 15-17 ans et 18-24 ans — affichent des taux de « oui totalement » légèrement plus élevés (46 % et 44 %) que les tranches plus âgées. Les 50-64 ans, en revanche, se distinguent par une proportion plus forte de « oui je pense » (42 %), ce qui pourrait indiquer une sensibilité tout aussi présente, mais exprimée avec davantage de nuance ou de recul. Troisième enseignement : un effet socioprofessionnel discret. Les CSP- déclarent plus volontiers une influence totale (46 % de « oui totalement ») que les CSP+ (37 %). On peut émettre l'hypothèse d'une exposition plus directe aux conditions extérieures dans certains métiers, ou d'une moindre capacité à s'en affranchir dans le cadre du travail ou du quotidien. L'interprétation doit toutefois rester conditionnelle. Ces résultats résonnent avec les connaissances disponibles sur la météo-sensibilité. La recherche scientifique identifie plusieurs mécanismes pouvant expliquer cette perception, notamment la réduction de luminosité en période grise et son impact sur la régulation de neurotransmetteurs comme la sérotonine. Le trouble affectif saisonnier, reconnu cliniquement, constitue la forme la plus documentée de cette interaction. Cette dimension subjective du rapport à la météo fait l'objet d'une attention croissante dans les sphères scientifiques et institutionnelles, notamment à travers des travaux portant sur la perception de la chaleur ou du froid ressenti. Ces résultats étant bruts et sans redressement statistique, une certaine prudence s'impose dans leur lecture, en particulier pour les segments aux effectifs plus faibles. Au fond, ces données constituent moins une surprise qu'une confirmation chiffrée d'un ressenti largement partagé. La question qui reste ouverte est celle des contours de cette sensibilité : s'agit-il d'un phénomène stable dans le temps, ou évolue-t-il à mesure que les conditions climatiques elles-mêmes se transforment ?

Générée automatiquement par IA, sans relecture humaine avant publication.

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