Environnement

Santé

Société

Publié le

30/10/2025

Trouvez-vous que le mauvais temps a une influence sur votre moral?

Résultats bruts

du 15/07/2026 à 20:31

Depuis toujours

Réponses

1686

Oui totalement

41%

Oui je pense

37%

Je ne sais pas

6%

Non je ne pense pas

10%

Non pas du tout

6%

Synthèse des résultats

Le lien entre météo et moral est une idée que beaucoup reconnaissent volontiers, même si la recherche en nuance parfois la portée. Interroger les Français sur l'influence du mauvais temps sur leur humeur permet de saisir la manière dont ce ressenti quotidien est vécu et perçu à l'échelle de la population. Les résultats recueillis sur Politês révèlent une adhésion très nette à cette idée. Au total, 78 % des répondants estiment que le mauvais temps influence leur moral : 41 % répondent « oui totalement » et 37 % « oui je pense ». À l'inverse, seuls 16 % le réfutent, et 6 % se disent incertains. On est donc face à un consensus assez large, sans véritable polarisation, mais avec des variations notables selon les profils. Premier enseignement : les femmes expriment une sensibilité plus affirmée que les hommes. Elles sont 48 % à répondre « oui totalement », contre 36 % chez les hommes. Si les deux groupes convergent sur le résultat global — respectivement 82 % et 76 % de réponses positives —, la différence porte davantage sur l'intensité du ressenti que sur son existence même. Cela pourrait suggérer une tendance à l'expression plus directe de cette sensibilité au sein de la population féminine, sans qu'il soit possible d'en inférer une différence de vécu réel. Deuxième enseignement : les répondants les plus jeunes (15-17 ans) se distinguent légèrement par une proportion plus élevée de réponses « oui totalement » (46 %), tandis que les tranches d'âge plus avancées (50-64 ans et 65 ans et plus) tendent davantage vers « oui je pense » (40 % dans les deux cas). Ce glissement vers une affirmation plus modérée avec l'âge pourrait aller dans le sens d'un rapport plus nuancé à ce ressenti, ou d'une plus grande familiarité avec les variations saisonnières. Troisième enseignement : les différences selon la catégorie socioprofessionnelle restent mesurées. Les CSP- affichent 46 % de « oui totalement », contre 38 % pour les CSP+. Ces dernières se distinguent par une part plus élevée de réponses « oui je pense » (40 %), ce qui pourrait indiquer une reconnaissance de l'influence, mais formulée avec davantage de réserve. Cette perception largement partagée s'inscrit dans un contexte documenté par la recherche en psychologie et en santé publique. Plusieurs mécanismes sont régulièrement évoqués pour expliquer ce ressenti : la réduction de l'exposition lumineuse en automne et en hiver, la diminution de l'activité physique, ou encore le repli social associé aux mauvaises conditions climatiques. Ces éléments, fréquemment relayés dans les médias, pourraient alimenter une représentation collective de ce lien entre météo et moral, indépendamment de l'expérience strictement individuelle. Au final, le mauvais temps comme facteur d'influence sur le moral apparaît comme une réalité largement assumée par les répondants, avec des intensités variables selon le genre, l'âge ou la catégorie socioprofessionnelle. La question qui reste ouverte est celle de la part respective du vécu biologique, du conditionnement culturel et de l'attention portée à son propre état intérieur dans ce ressenti collectif.

Générée automatiquement par IA, sans relecture humaine avant publication.

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