Politique

Sécurité et Justice

Société

Publié le

16/03/2026

Voulez vous que le rassemblement national (RN) passe au prochaine élection ?

Résultats ajustés

du 12/08/2026 à 05:09

Depuis toujours

Réponses

808

Oui

27%

Non

65%

Ne sais pas

8%

Synthèse des résultats

La place du Rassemblement National dans le paysage électoral français suscite des positions tranchées depuis plusieurs années. Alors que le parti s'impose comme l'une des principales forces dans les intentions de vote pour les prochaines échéances nationales, la question de savoir si les Français souhaitent le voir accéder aux responsabilités révèle des clivages nets au sein de la population. À l'échelle de l'ensemble des répondants, le résultat est sans ambiguïté : 65 % se prononcent contre la victoire du RN à la prochaine élection, contre 27 % favorables et 8 % sans opinion. L'opposition est majoritaire et stable, mais la part favorable, qui dépasse le quart des répondants, n'est pas négligeable. Premier enseignement : une divergence marquée selon le genre. Les hommes se montrent nettement plus enclins à soutenir le passage du RN au pouvoir, à 35 %, tandis que les femmes ne sont que 20 % à partager ce souhait. Cet écart de quinze points pourrait refléter des sensibilités différenciées face aux thématiques portées par le parti — qu'il s'agisse des questions de sécurité, d'immigration ou de modèle économique — sans qu'il soit possible d'en établir la cause directe. Deuxième enseignement : des variations générationnelles notables. Les 35-49 ans constituent le groupe le plus réfractaire, avec seulement 15 % de soutien au RN et 79 % d'opposition. À l'opposé, les 65 ans et plus se singularisent avec 61 % de réponses favorables, constituant le seul groupe d'âge où une majorité souhaite voir le RN l'emporter. Les 18-24 ans, avec 31 % de soutien, se situent légèrement au-dessus de la moyenne. Ces variations intergénérationnelles pourraient refléter une différenciation des priorités et des perceptions politiques selon les cohortes, même si aucune causalité directe ne peut être établie à partir de ces seules données. Il convient par ailleurs de noter que le segment des 65 ans et plus repose sur un effectif restreint, ce qui invite à une prudence particulière dans l'interprétation de ces résultats. Troisième enseignement : le poids de la catégorie socioprofessionnelle. Les inactifs — groupe comprenant notamment les étudiants et les personnes sans emploi — affichent 51 % de soutien au RN, seul groupe avec les 65 ans et plus à dépasser la majorité absolue. Les CSP+, en revanche, ne sont que 16 % à souhaiter son passage au pouvoir, avec 76 % d'opposition. Les CSP- se situent dans une position intermédiaire, à 25 %. Ces résultats pourraient s'inscrire dans un contexte où la crainte du déclassement et les difficultés économiques sont souvent associées à l'attrait pour des offres politiques perçues comme protestataires, sans que ce lien puisse être affirmé de manière définitive. Ces données, collectées auprès des répondants de Politês et redressées afin de mieux refléter la diversité de la population française, s'inscrivent dans un paysage politique où le RN enregistre des scores significatifs dans les urnes et les sondages d'intentions de vote, tout en suscitant un rejet marqué dans certaines catégories de la population. La progression du parti chez les plus âgés et dans certaines franges des classes populaires constitue une tendance documentée, que ces résultats semblent refléter. Au terme de cette lecture, l'opposition au RN demeure largement dominante dans l'ensemble de la population consultée, mais la géographie de ce rejet n'est pas uniforme. L'âge et la situation socioprofessionnelle dessinent des contours distincts dans cette opinion. La question qui se pose naturellement est celle de savoir si ces clivages sont appelés à évoluer à mesure que le parti s'installe durablement dans le paysage politique national.

Générée automatiquement par IA, sans relecture humaine avant publication.

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