Politique

Société

Vie Pratique et Consommation

Publié le

05/11/2025

À quelle génération appartenez-vous ?

Résultats bruts

du 15/09/2026 à 21:07

Depuis toujours

Réponses

2573

Baby boomers (1945-1959)

2%

Génération X (1960-1979)

10%

Génération Y / Millenials (1980-1999)

47%

Génération Z (2000-2010)

40%

Génération Alpha (2011-2025)

1%

Synthèse des résultats

La question de l'appartenance générationnelle occupe une place centrale dans les débats sociétaux contemporains. Elle renvoie non seulement à une réalité démographique, mais aussi à une identité culturelle et sociale que chaque individu construit à partir de son expérience collective. Interroger les Français sur leur génération, c'est mesurer à la fois leur connaissance des catégories en usage et leur disposition à s'y identifier. À l'échelle globale, la répartition reflète la structure d'âge de l'échantillon interrogé. La Génération Y, dite des Millennials, née entre 1980 et 1999, est la plus représentée avec 47 % des répondants. La Génération Z, née entre 2000 et 2010, arrive en deuxième position avec 40 %. Les Baby Boomers (1945-1959), la Génération X (1960-1979) et la Génération Alpha (2011-2025) représentent respectivement 2 %, 10 % et 1 % de l'ensemble. Premier enseignement : la cohérence entre âge déclaré et génération revendiquée est globalement forte. Dans le groupe des 18-24 ans, 97 % se reconnaissent dans la Génération Z, ce qui correspond à leur année de naissance. De même, 96 % des 50-64 ans s'identifient à la Génération X. Ces chiffres pourraient suggérer que les labels générationnels sont bien intégrés par les répondants sur Politês, du moins dans les tranches d'âge les plus clairement associées à une génération unique. Deuxième enseignement : quelques zones de flottement apparaissent aux frontières des générations. Dans la tranche des 25-34 ans, 15 % se classent dans la Génération Z, malgré des dates de naissance qui les associeraient plutôt aux Millennials selon les bornes retenues. À l'inverse, dans les 35-49 ans, 15 % s'identifient à la Génération X, tandis que la majorité (84 %) se reconnaît dans la Génération Y. Ces chevauchements pourraient s'expliquer par la variabilité des définitions selon les sources, les bornes temporelles n'étant pas universellement standardisées. Troisième enseignement : des différences s'observent selon la catégorie socioprofessionnelle. Les inactifs, groupe qui inclut une forte proportion de jeunes et d'étudiants, s'identifient à 72 % à la Génération Z. Les CSP+ et les CSP-, davantage représentées par des actifs d'âge intermédiaire, se reconnaissent respectivement à 68 % et 70 % dans la Génération Y. Ces distributions sont cohérentes avec les structures d'âge propres à chaque groupe socioprofessionnel. Cette question d'auto-classification prend une résonance particulière dans le contexte français, où les débats intergénérationnels se sont intensifiés autour de sujets tels que la réforme des retraites, l'accès au logement et les inégalités économiques. Le fait que les labels générationnels soient aujourd'hui largement appropriés par les répondants pourrait indiquer que ces catégories ont acquis une certaine légitimité sociale, bien au-delà des seuls usages académiques ou marketing. Au-delà de la photographie démographique qu'elle offre, cette question soulève une interrogation plus profonde : dans quelle mesure l'appartenance générationnelle est-elle vécue comme une identité collective structurante, et dans quelle mesure pourrait-elle influencer les attitudes et les comportements politiques et sociaux des Français ?

Générée automatiquement par IA, sans relecture humaine avant publication.

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