Culture et Loisirs

Société

Vie Pratique et Consommation

Publié le

23/10/2025

Avez-vous déjà passé une journée entière sans votre téléphone durant les six derniers mois ?

Résultats bruts

du 16/09/2026 à 12:31

Depuis toujours

Réponses

4919

Oui

33%

Non

65%

Ne sais pas

2%

Synthèse des résultats

Le smartphone occupe une place centrale dans la vie quotidienne des Français, au point que l'idée même de s'en passer une journée entière peut sembler difficile à envisager. La question posée ici cherche à mesurer la réalité de cette présence, en interrogeant non pas les intentions mais les comportements effectifs récents. Le résultat global est net : 65% des répondants sur Politês déclarent ne pas avoir passé une journée entière sans leur téléphone au cours des six derniers mois, contre 33% qui affirment l'avoir fait. La part d'indécis est marginale, à 2%. On est donc face à une tendance claire : le téléphone est présent de manière quasi continue dans la vie quotidienne, même si un tiers des répondants déclare avoir vécu au moins une telle journée de déconnexion. Premier enseignement : un écart générationnel notable. Les 15-17 ans se distinguent de l'ensemble avec 46% de réponses positives, soit le taux le plus élevé de toutes les tranches d'âge. À l'opposé, les 35-49 ans affichent le taux le plus bas, à 28%. Ces résultats pourraient suggérer que les plus jeunes, bien que souvent perçus comme les plus connectés, sont peut-être davantage soumis à des contextes qui les éloignent du téléphone — cadres scolaires ou contraintes familiales, par exemple. Les tranches d'âge intermédiaires, fortement intégrées dans la vie professionnelle et personnelle via le numérique, sembleraient quant à elles les moins enclines à cette déconnexion, sans qu'il soit possible d'établir un lien de causalité à partir de ces seules données. Deuxième enseignement : un écart entre les genres. Les hommes déclarent plus souvent avoir passé une journée sans téléphone que les femmes, à 36% contre 30%. Cet écart, modeste mais consistant, pourrait aller dans le sens de pratiques numériques différenciées selon le genre, même si les données disponibles ne permettent pas d'en identifier la cause précise. Troisième enseignement : des variations géographiques légères mais perceptibles. Le Sud-Ouest affiche la proportion la plus élevée de déconnexion déclarée, à 38%, tandis que l'Île-de-France enregistre le taux le plus bas, à 31%. Ces résultats pourraient être lus à l'aune de modes de vie et d'usages professionnels du téléphone potentiellement plus intensifs dans les grandes métropoles, même si cette interprétation reste à ce stade spéculative. Ces résultats s'inscrivent dans un contexte où l'usage du smartphone a connu une progression rapide et continue, au point que l'appareil est désormais le premier outil de connexion à Internet en France. Des initiatives de déconnexion volontaire existent et semblent trouver un écho dans une partie de la population, mais elles restent minoritaires dans les comportements effectivement rapportés. Au fond, ces résultats illustrent la place que le téléphone occupe dans le quotidien des Français : une présence si intégrée qu'en passer une journée reste l'exception pour deux tiers des répondants. La question de la nature de cette présence — contrainte ou choisie — et celle de la durabilité de cette tendance demeurent ouvertes, et appellent des éclairages complémentaires que les prochaines vagues de mesure pourront contribuer à apporter.

Générée automatiquement par IA, sans relecture humaine avant publication.

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