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Vie Pratique et Consommation

Publié le

08/11/2025

Avez-vous le réseau social Snapchat ?

Résultats ajustés

du 31/10/2026 à 09:57

Depuis toujours

Réponses

1078

Oui

37%

Non, avant mais plus maintenant

26%

Non, je ne l'ai jamais eue

34%

Je ne connais pas

3%

Synthèse des résultats

Snapchat occupe une place singulière dans le paysage numérique français. Née comme une application de partage éphémère, elle s'est imposée comme un outil de communication quotidien, notamment auprès des jeunes générations. Mesurer sa pénétration dans la population permet de mieux saisir les contours réels de son usage, au-delà des seuls chiffres de téléchargement ou d'utilisateurs actifs. À l'échelle de l'ensemble des répondants sur Politês, la possession de Snapchat se répartit en trois blocs d'importance comparable. Un peu plus d'un tiers (37 %) déclarent avoir l'application, 35 % affirment ne l'avoir jamais eue, et 25 % indiquent l'avoir possédée par le passé sans la conserver. Seuls 3 % déclarent ne pas connaître la plateforme, ce qui témoigne d'une notoriété quasi universelle. La question n'est donc pas tant celle de la connaissance que celle de l'adoption et du maintien dans les usages. Premier enseignement, l'écart générationnel est particulièrement prononcé. Chez les 15-17 ans, 76 % déclarent posséder Snapchat, et 69 % des 18-24 ans. Ce taux chute à 48 % chez les 25-34 ans, puis à 28 % chez les 35-49 ans, avant de s'établir autour de 17 % pour les plus de 50 ans. Ces chiffres suggèrent que Snapchat resterait avant tout ancré dans les pratiques des adolescents et des jeunes adultes, même si un segment non négligeable de trentenaires continue de l'utiliser. On note par ailleurs que chez les 25-34 ans, 35 % déclarent l'avoir quittée, ce qui pourrait aller dans le sens d'une adoption passagère liée à un effet d'âge. Deuxième enseignement, un écart de genre modéré mais constant se dessine. Les femmes sont légèrement plus nombreuses à posséder l'application (40 %) que les hommes (32 %), et elles sont également plus enclines à l'avoir déjà utilisée par le passé (27 % contre 24 %). Cette tendance pourrait refléter des pratiques de communication différenciées, Snapchat étant davantage perçu comme un outil de messagerie interpersonnelle que comme une vitrine publique. Troisième enseignement, le profil socioprofessionnel introduit également un clivage. Les CSP- affichent un taux de possession de 48 %, contre 27 % chez les CSP+. Ce résultat pourrait s'expliquer, en partie, par le positionnement de Snapchat comme une plateforme accessible, centrée sur les interactions directes entre pairs, potentiellement plus en phase avec certains modes de socialisation numérique des catégories populaires. Ces résultats s'inscrivent dans un contexte où Snapchat figure parmi les plateformes les plus utilisées en France, notamment chez les moins de 25 ans. La forte proportion d'anciens utilisateurs parmi les 25-50 ans interroge sur la capacité de la plateforme à fidéliser ses utilisateurs au-delà de l'adolescence, à mesure que d'autres usages ou applications prendraient le relais. L'échantillon est redressé pour refléter la population française, ce qui renforce la robustesse des tendances décrites, notamment pour les grands segments d'âge et de genre. Au final, Snapchat apparaît comme une application profondément générationnelle, dont la pénétration décroît nettement avec l'âge, mais dont la notoriété demeure quasi totale. La question de savoir si cette base de jeunes utilisateurs constitue un ancrage durable ou un passage transitoire dans les trajectoires numériques reste entière.

Générée automatiquement par IA, sans relecture humaine avant publication.

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