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Publié le

08/11/2025

Avez-vous le réseau social Snapchat ?

Résultats ajustés

du 20/07/2026 à 17:26

Depuis toujours

Réponses

1027

Oui

35%

Non, avant mais plus maintenant

26%

Non, je ne l'ai jamais eue

36%

Je ne connais pas

3%

Synthèse des résultats

Snapchat occupe une place particulière dans le paysage numérique français. Conçu initialement autour du partage de contenus éphémères, il s'est imposé comme l'un des réseaux sociaux de référence pour les jeunes générations. Interroger les Français sur leur rapport à cette application permet de mesurer non seulement sa diffusion réelle, mais aussi le cycle de vie de ses usages, entre adoption, abandon et méconnaissance. Au niveau global, les résultats recueillis sur Politês révèlent une audience encore significative mais loin d'être universelle. Un peu plus d'un tiers des répondants (35 %) déclarent posséder actuellement Snapchat. Un quart (26 %) affirment l'avoir eue par le passé sans l'utiliser aujourd'hui, et 36 % n'y ont jamais eu recours. Seulement 3 % déclarent ne pas connaître l'application, ce qui traduit une notoriété quasi-totale sur l'ensemble de la population. Premier enseignement, l'écart générationnel est particulièrement marqué. Chez les 15-17 ans, 77 % déclarent posséder Snapchat, une proportion qui reste élevée chez les 18-24 ans (68 %) et les 25-34 ans (49 %), avant de chuter à 28 % chez les 35-49 ans et aux alentours de 16 à 17 % chez les plus de 50 ans. Cette décroissance progressive suggère que l'application reste fortement ancrée dans les usages des jeunes adultes, tout en commençant à s'étendre, dans une moindre mesure, à des tranches d'âge plus avancées. À l'inverse, la modalité "je ne l'ai jamais eue" progresse nettement avec l'âge, atteignant 66 % chez les 65 ans et plus. Deuxième enseignement, on observe une différence notable selon le genre. Les femmes sont proportionnellement plus nombreuses à déclarer posséder Snapchat (39 %) que les hommes (31 %), ces derniers étant également plus représentés parmi ceux qui n'ont jamais eu l'application (41 % contre 32 %). Cet écart, bien que modéré, pourrait aller dans le sens d'une appropriation légèrement différenciée de la plateforme selon le genre. Troisième enseignement, le profil socioprofessionnel semble également jouer un rôle. Les CSP- affichent un taux de possession actuelle de 47 %, contre 27 % chez les CSP+. Ces derniers sont en revanche plus nombreux à avoir quitté la plateforme (31 % contre 25 % pour les CSP-), ce qui pourrait suggérer un cycle d'adoption et de départ différent selon les catégories sociales. Ces résultats s'inscrivent dans un contexte où Snapchat, malgré une notoriété étendue, fait l'objet de discussions sur plusieurs fronts : la protection des mineurs en ligne, l'intégration de l'intelligence artificielle dans ses fonctionnalités, ou encore certains usages détournés de la plateforme. Ces enjeux alimentent une perception ambivalente qui pourrait, selon les profils, influer sur les trajectoires d'adoption ou d'abandon. Les données étant redressées pour être représentatives de la population française, elles offrent une lecture ajustée des équilibres de l'échantillon, ce qui en renforce la fiabilité d'ensemble. Au final, Snapchat apparaît comme une application à forte pénétration chez les jeunes, mais dont l'usage s'érode sensiblement avec l'avancée en âge. La question de savoir si cette érosion traduit un simple effet de cycle de vie ou le début d'un désengagement plus structurel reste ouverte.

Générée automatiquement par IA, sans relecture humaine avant publication.

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