Culture et Loisirs

Société

Vie Pratique et Consommation

Publié le

24/10/2025

Avez-vous un animal de compagnie ?

Résultats bruts

du 31/10/2026 à 23:52

Depuis toujours

Réponses

3978

Oui

64%

Non

24%

Oui, dans le passé

12%

Synthèse des résultats

La place des animaux de compagnie dans les foyers français est une réalité bien documentée, dont les contours méritent néanmoins d'être précisés. Cette question, en apparence simple, permet d'établir un premier portrait du rapport des Français à l'animal domestique, un lien qui s'est considérablement renforcé dans les représentations collectives ces dernières années. Sur l'ensemble des répondants, une majorité nette de 63 % déclarent posséder actuellement un animal de compagnie. 24 % indiquent n'en avoir jamais eu ou ne plus en avoir, tandis que 13 % précisent en avoir possédé un dans le passé. Près des trois quarts des personnes interrogées ont donc un rapport direct, présent ou passé, avec un animal de compagnie, ce qui illustre la place centrale de ce lien dans la vie quotidienne d'une large part de la population. Premier enseignement notable : l'écart entre femmes et hommes est significatif. 71 % des femmes déclarent posséder un animal de compagnie, contre 59 % des hommes, soit un écart de 12 points. Les femmes sont également moins nombreuses à répondre « Non » (18 % contre 28 %). Ce résultat pourrait suggérer une relation affective plus fréquemment assumée ou investie chez les femmes, une tendance cohérente avec les évolutions documentées autour de la perception de l'animal comme membre du foyer. Deuxième enseignement : une variation selon l'âge se dessine clairement. La possession d'animaux est la plus élevée chez les 15-17 ans (78 %), puis décroît progressivement jusqu'à atteindre son niveau le plus bas chez les 65 ans et plus (48 %), qui sont aussi les plus nombreux à répondre « Non » (37 %). Cet écart générationnel pourrait s'expliquer, entre autres, par des facteurs liés aux conditions de logement, à la mobilité ou encore aux contraintes pratiques associées à la prise en charge d'un animal à un âge avancé. Troisième enseignement : la dimension géographique introduit un contraste notable. L'Île-de-France se distingue nettement du reste du territoire, avec seulement 50 % de propriétaires d'animaux, contre 67 à 68 % dans les régions Nord-Ouest et Nord-Est. Ce résultat va dans le sens d'une hypothèse selon laquelle le cadre de vie urbain dense, caractéristique de la région parisienne, pourrait être moins propice à la possession d'animaux, notamment de chiens. Ces résultats s'inscrivent dans un contexte où la relation entre les Français et leurs animaux de compagnie est de plus en plus investie socialement. L'animal est progressivement perçu comme un membre à part entière du foyer, et les débats publics sur le bien-être animal, l'abandon ou la réglementation liée à la présence d'animaux dans certains lieux témoignent d'une attention sociétale croissante à ces questions. Les données collectées par Politês permettent d'en saisir les contours à travers les profils des répondants. Ces données étant issues de résultats bruts, non redressés, une certaine prudence s'impose dans l'interprétation. La structure de l'échantillon, avec une possible surreprésentation de certaines tranches d'âge ou catégories sociales, peut influencer les proportions observées. Au final, ces résultats donnent à voir moins une statistique figée qu'un reflet de la diversité des modes de vie et des rapports à l'animal selon le profil des individus. La question reste ouverte de savoir dans quelle mesure ces différences reflètent des préférences culturelles, des contraintes pratiques ou des évolutions générationnelles plus profondes.

Générée automatiquement par IA, sans relecture humaine avant publication.

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