Culture et Loisirs
Société
Vie Pratique et Consommation
Publié le
24/10/2025
Résultats bruts
du 26/05/2026 à 23:26
Depuis toujours
Réponses
3779
Oui
63%
Non
24%
Oui, dans le passé
13%
La possession d'un animal de compagnie est un sujet en apparence anodin, mais qui révèle en creux des modes de vie, des contraintes économiques et des relations affectives très diverses. Au-delà du simple recensement, cette question permet d'explorer comment les Français se positionnent vis-à-vis du lien avec l'animal, dans un contexte où ce lien fait l'objet d'une attention croissante, aussi bien dans le débat public que dans les évolutions législatives récentes. Les résultats recueillis sur Politês font apparaître une adhésion nette à la possession d'animaux de compagnie : près de deux tiers des répondants déclarent en avoir un actuellement, soit 63 %. Un quart d'entre eux (24 %) indique ne pas en avoir, tandis que 13 % en ont eu un dans le passé. Ces chiffres dessinent un profil de population majoritairement propriétaire d'animaux, avec une part non négligeable d'anciens propriétaires témoignant d'une expérience passée avec un animal. Premier enseignement notable : un écart de genre relativement marqué. Les femmes déclarent posséder un animal de compagnie à hauteur de 71 %, contre 59 % chez les hommes, soit un écart de 12 points. Cet écart pourrait suggérer des différences dans les modes de vie ou dans le rapport affectif à l'animal, sans qu'il soit possible d'en identifier la cause précise à partir des seules données disponibles. Deuxième enseignement : une variation selon l'âge. Les 15-17 ans se distinguent nettement avec 77 % de possesseurs déclarés, contre 49 % chez les 65 ans et plus. Cette baisse progressive avec l'âge pourrait être mise en regard de contraintes pratiques liées au vieillissement, comme la mobilité réduite ou la capacité à s'occuper d'un animal au quotidien, sans que cette hypothèse puisse être confirmée par les seules données disponibles. Troisième enseignement : un fort contraste territorial. L'Île-de-France se distingue de l'ensemble des autres régions avec seulement 49 % de possesseurs, là où les régions Nord-Est et Nord-Ouest atteignent respectivement 69 % et 67 %. Cet écart pourrait aller dans le sens d'une corrélation entre densité urbaine et moindre possession d'animaux, les contraintes liées au logement en milieu très urbanisé pouvant limiter cette pratique. Ces résultats s'inscrivent dans un contexte où la législation française a sensiblement évolué ces dernières années. La loi de 2015 reconnaissant les animaux comme êtres vivants doués de sensibilité, puis la loi de 2021 renforçant la lutte contre la maltraitance animale, témoignent d'une attention publique et institutionnelle croissante portée au lien entre l'être humain et l'animal. Ce cadre législatif renouvelé pourrait participer à une élévation des attentes vis-à-vis de la responsabilité des propriétaires. Il convient de rappeler que les résultats présentés ici sont des données brutes, non redressées. La surreprésentation de certains profils dans l'échantillon, notamment les jeunes adultes, invite à interpréter ces chiffres avec prudence, en particulier pour les comparaisons entre groupes. Au fond, ces données indiquent que la possession d'un animal de compagnie demeure une réalité très répandue parmi les répondants français, mais distribuée de manière inégale selon le territoire et le profil des individus. La question qui reste ouverte est celle des ressorts de ces écarts : reflètent-ils des contraintes matérielles, des préférences culturelles, ou encore des évolutions dans les modes de vie urbains ?
Générée automatiquement par IA, sans relecture humaine avant publication.
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