Santé

Société

Vie Pratique et Consommation

Publié le

26/10/2025

Buvez-vous de l’alcool ?

Résultats ajustés

du 30/10/2026 à 17:05

Depuis toujours

Réponses

960

Oui

67%

Non

33%

Synthèse des résultats

La consommation d'alcool constitue un sujet de santé publique majeur en France, à la croisée des enjeux sanitaires, culturels et économiques. Interroger les Français sur leur rapport à l'alcool permet de mieux saisir la réalité des comportements déclarés, au-delà des discours institutionnels ou des tendances observées dans les statistiques de vente. Selon les résultats redressés recueillis sur Politês, deux tiers des Français déclarent consommer de l'alcool, soit 67 %, contre 33 % qui indiquent ne pas en boire. Ce partage reflète une consommation encore largement répandue dans la population, tout en indiquant qu'un tiers des répondants se situe en dehors de cette pratique. Premier enseignement : un écart de genre notable. Les hommes déclarent consommer de l'alcool à hauteur de 73 %, contre 61 % pour les femmes. Cet écart de douze points pourrait suggérer des différences dans les normes sociales et les pratiques de consommation selon le genre, une observation cohérente avec les données de santé publique disponibles sur le sujet. Deuxième enseignement : une progression marquée avec l'âge, au moins jusqu'à un certain seuil. Les 15-17 ans sont les moins nombreux à déclarer consommer de l'alcool, à 26 %, ce qui s'explique notamment par l'interdiction légale de vente aux mineurs. La consommation déclarée progresse ensuite chez les 18-24 ans (58 %), puis chez les 25-34 ans (68 %) et les 35-49 ans (71 %), avant de s'établir à 65 % chez les 50-64 ans. Les 65 ans et plus affichent le taux le plus élevé, à 77 %. Ce résultat pourrait aller dans le sens d'habitudes de consommation plus ancrées dans les générations plus anciennes, historiquement davantage exposées à une culture de l'alcool quotidien. Troisième enseignement : une variation selon la catégorie socioprofessionnelle. Les CSP+ déclarent consommer de l'alcool à 71 %, contre 67 % pour les CSP- et 58 % pour les inactifs. Cet écart, modéré, pourrait refléter des différences de modes de vie et de sociabilité, sans qu'il soit possible d'en tirer une conclusion causale. Ces résultats s'inscrivent dans un contexte où la consommation d'alcool en France, bien qu'en recul tendanciel sur plusieurs décennies selon les données de santé publique disponibles, reste une pratique très répandue. Le développement des boissons sans alcool et l'essor de comportements dits « flexibuveurs » — désignant des individus qui alternent consommation et abstention selon les occasions — traduisent une évolution des représentations, notamment chez les plus jeunes générations, sans pour autant se substituer encore à la consommation traditionnelle. Les résultats étant redressés, ils offrent une lecture représentative de la population française dans son ensemble. La prudence reste toutefois de mise pour les sous-groupes aux effectifs les plus réduits, dont les résultats n'ont pas été commentés ici. Au total, ces données confirment que la consommation d'alcool demeure une réalité majoritaire en France, tout en révélant des disparités selon le genre, l'âge et la catégorie socioprofessionnelle. La question de l'évolution de ces comportements déclarés dans les prochaines années reste ouverte, à mesure que les nouvelles générations, plus sensibilisées aux enjeux de santé, occupent une place croissante dans la population adulte.

Générée automatiquement par IA, sans relecture humaine avant publication.

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