Culture et Loisirs

Société

Vie Pratique et Consommation

Publié le

20/10/2025

Cette année, êtes-vous parti(e) en vacances ?

Résultats ajustés

du 13/09/2026 à 07:37

Depuis toujours

Réponses

1782

Oui

62%

Non

38%

Sans opinion

0%

Synthèse des résultats

Le départ en vacances constitue un indicateur clé des pratiques sociales en France. Au-delà de la simple question du repos, il reflète des dynamiques économiques, géographiques et sociales qui traversent la société. Cette question permet d'observer, à un instant donné, dans quelle mesure les Français ont effectivement pu partir. Selon les résultats recueillis par Politês, six Français sur dix déclarent être partis en vacances cette année, soit 62 %, contre 38 % qui ne l'ont pas fait. Ce résultat traduit une majorité de départs, sans pour autant refléter un consensus : près de quatre personnes sur dix sont restées, ce qui illustre une réalité contrastée. Premier enseignement : l'écart entre hommes et femmes reste limité mais perceptible. Les hommes déclarent être partis à 65 %, contre 60 % pour les femmes. Cet écart de cinq points, s'il ne constitue pas un clivage majeur, mérite d'être noté comme une tendance récurrente dans les données. Deuxième enseignement : les jeunes générations partent davantage. Les 15-17 ans affichent le taux de départ le plus élevé, à 69 %, suivis des 18-24 ans à 67 % et des 25-34 ans à 65 %. À l'inverse, les 65 ans et plus enregistrent le taux le plus faible, à 57 %. Cet écart générationnel pourrait suggérer que les contraintes liées à l'avancée en âge — qu'elles soient sanitaires, économiques ou liées à la mobilité — pèsent sur les projets de départ des seniors. Troisième enseignement : la catégorie socioprofessionnelle constitue la variable la plus clivante. Les CSP+ déclarent être partis à 71 %, soit un écart de 17 points avec les CSP- (54 %) et de 18 points avec les inactifs (53 %). Ce résultat s'inscrit dans une corrélation bien documentée entre niveau de revenus et accès aux vacances, où le budget disponible pourrait demeurer un déterminant central du départ. Quatrième enseignement : la région Île-de-France se distingue nettement, avec 78 % de départs déclarés, soit un écart de 15 à 18 points par rapport aux autres grandes régions (Nord-Ouest et Nord-Est à 60 %, Sud-Ouest et Sud-Est à 63 %). Ce résultat pourrait s'expliquer, en partie, par le fait que les habitants de la région capitale bénéficient en moyenne de revenus plus élevés et d'une exposition plus grande aux pratiques de mobilité. Ce résultat de 62 % s'inscrit dans une tendance de long terme. Les données disponibles indiquent que le taux de départ en vacances des Français oscille autour de 60 à 65 % depuis plusieurs décennies, après une phase de démocratisation progressive au cours du siècle dernier. La persistance d'un taux de non-départ d'environ 38 % rappelle que l'accès aux vacances reste inégalement distribué, et que des dispositifs d'aide existent pour tenter d'y répondre, sans avoir encore totalement comblé cet écart. Les résultats étant redressés, ils visent à refléter la population française dans son ensemble. Le segment des DOM-TOM et celui des personnes se déclarant non-binaires ne permettent pas une lecture statistiquement fiable en raison de leur effectif insuffisant, et ne sont donc pas commentés. En définitive, la majorité des Français déclare être partie en vacances cette année, mais une part substantielle ne l'a pas fait, que ce soit par contrainte ou par choix. La question qui demeure ouverte est celle des leviers — économiques, culturels ou pratiques — qui pourraient faire évoluer ce ratio dans les années à venir.

Générée automatiquement par IA, sans relecture humaine avant publication.

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