Santé

Société

Vie Pratique et Consommation

Publié le

23/10/2025

Connaissez-vous l'endométriose ?

Résultats bruts

du 29/05/2026 à 22:35

Depuis toujours

Réponses

3448

Oui

87%

Non

13%

Synthèse IA — bêta

L'endométriose est une maladie gynécologique chronique qui touche environ une femme sur dix en âge de procréer en France. Longtemps méconnue, elle fait l'objet depuis plusieurs années d'efforts croissants de sensibilisation de la part des associations, des médias et des institutions. Mesurer la notoriété de cette maladie auprès du grand public permet d'évaluer la portée réelle de ces efforts et d'identifier les publics qui restent moins informés. Les résultats recueillis sur Politês sont nets : 87 % des répondants déclarent connaître l'endométriose, contre 13 % qui indiquent ne pas la connaître. Ce niveau de notoriété déclarée est élevé, témoignant d'une diffusion large du terme dans la société française. Il convient toutefois de rappeler que cette question porte sur la simple reconnaissance du mot, et non sur la compréhension approfondie de la maladie. Premier enseignement : l'écart entre les femmes et les hommes est particulièrement marqué. 97 % des femmes déclarent connaître l'endométriose, contre 81 % des hommes, soit un écart de 16 points. Ce résultat pourrait suggérer que la maladie reste perçue, au moins partiellement, comme un sujet de santé féminin, dont la diffusion auprès des hommes serait moins systématique — même si leur niveau de notoriété demeure majoritaire. Deuxième enseignement : on observe une variation selon l'âge. Les 25-34 ans affichent le taux de notoriété le plus élevé, à 92 %, suivis de près par les 35-49 ans (90 %). À l'inverse, les 15-17 ans et les 65 ans et plus se situent à 73 %, soit près de 20 points en dessous du sommet. Cet écart générationnel pourrait aller dans le sens d'une sensibilisation plus efficace auprès des jeunes adultes et des adultes en âge de procréer, qui constituent les publics les plus directement concernés ou exposés aux campagnes d'information. Troisième enseignement : les catégories socioprofessionnelles supérieures (CSP+) présentent un taux de notoriété de 92 %, contre 82 % pour les inactifs, soit un écart de 10 points. Ce résultat pourrait s'interpréter comme le reflet d'inégalités d'accès à l'information en matière de santé, sans qu'il soit possible d'en identifier la cause précise à partir de ces seules données. Ces résultats s'inscrivent dans un contexte où l'endométriose a connu une montée en visibilité notable ces dernières années en France. Les campagnes associatives, la couverture médiatique et les stratégies nationales de santé ont contribué à ancrer le terme dans le vocabulaire courant. Pourtant, un retard diagnostique moyen de 7 à 10 ans persiste selon les données disponibles, ce qui invite à distinguer la notoriété du mot de la reconnaissance réelle des symptômes. Connaître l'existence d'une maladie ne garantit pas nécessairement la capacité à l'identifier ou à en parler avec un professionnel de santé. Les résultats présentés ici sont des données brutes, sans redressement statistique. L'échantillon présente une surreprésentation des femmes et des 25-34 ans par rapport à la population générale, ce qui pourrait contribuer à une légère surestimation du taux global de notoriété. Si la notoriété déclarée de l'endométriose apparaît largement répandue parmi les répondants français, les écarts observés selon le genre, l'âge et la catégorie socioprofessionnelle rappellent que cette connaissance reste inégalement distribuée. La question ouverte est celle du contenu de cette notoriété : savoir que le mot existe est-il suffisant pour que les personnes concernées puissent être orientées, diagnostiquées et accompagnées dans les meilleurs délais ?

Générée automatiquement par IA, sans relecture humaine avant publication.

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