Santé

Société

Vie Pratique et Consommation

Publié le

23/10/2025

Connaissez-vous l'endométriose ?

Résultats bruts

du 31/10/2026 à 23:58

Depuis toujours

Réponses

3630

Oui

87%

Non

13%

Synthèse des résultats

L'endométriose est une maladie gynécologique chronique dont la reconnaissance publique constitue un enjeu de santé majeur. Longtemps sous-diagnostiquée, elle touche environ une femme sur dix en âge de procréer, avec un retard diagnostique moyen estimé à plusieurs années. Mesurer le niveau de connaissance de cette pathologie dans la population générale permet d'évaluer l'efficacité des efforts de sensibilisation engagés ces dernières années. Le résultat global est net : 87 % des répondants sur Politês déclarent connaître l'endométriose, contre 13 % qui indiquent ne pas en avoir entendu parler. On se situe donc face à un niveau de notoriété largement majoritaire, qui traduit une diffusion étendue du terme dans la population française. Le premier enseignement tient à l'écart entre les femmes et les hommes. 96 % des femmes déclarent connaître l'endométriose, contre 81 % des hommes, soit un écart de 15 points. Ce résultat pourrait suggérer que la maladie demeure plus présente dans les espaces d'information et de conversation féminins, ce qui est cohérent avec son caractère de pathologie spécifiquement féminine. Il pourrait également indiquer que les campagnes de sensibilisation ont davantage atteint les femmes, potentiellement plus directement concernées ou exposées à ces messages. Le second enseignement porte sur les variations générationnelles. Les tranches d'âge 25-34 ans et 35-49 ans affichent les niveaux de connaissance les plus élevés, à respectivement 92 % et 90 %. À l'inverse, les 15-17 ans (73 %) et les 65 ans et plus (75 %) se situent nettement en retrait. Cela pourrait suggérer que la sensibilisation a davantage pénétré les générations en âge de procréer ou ayant grandi avec une médiatisation croissante de la maladie, tandis que les adolescents et les seniors seraient relativement moins exposés à cette information. Un troisième enseignement concerne le profil socioprofessionnel. Les CSP+ affichent un taux de connaissance de 91 %, légèrement supérieur aux CSP- (89 %) et aux inactifs (82 %). L'écart est modéré mais constant, et pourrait aller dans le sens d'un lien entre niveau d'exposition à l'information médicale et catégorie socioprofessionnelle, sans qu'il soit possible d'en tirer de conclusion ferme. Ces résultats s'inscrivent dans un contexte de sensibilisation croissante autour de l'endométriose en France. Des associations, des campagnes institutionnelles et une médiatisation accrue de la maladie ont contribué à faire progresser sa notoriété. Il convient néanmoins de rappeler que la connaissance du nom d'une maladie ne présage pas nécessairement d'une compréhension fine de ses symptômes, de ses mécanismes ou des difficultés diagnostiques qui lui sont associées. La distance entre notoriété déclarative et reconnaissance médicale effective reste une question ouverte. Les données présentées ici sont des résultats bruts, sans redressement statistique. Les segments aux effectifs les plus réduits, notamment certaines catégories socioprofessionnelles, sont à interpréter avec prudence. Au-delà du taux global encourageant, ce sont les poches de méconnaissance qui méritent attention : adolescents, seniors, hommes. La question qui demeure est de savoir si cette notoriété déclarée se traduit par une capacité à reconnaître les symptômes et à orienter vers une prise en charge adaptée.

Générée automatiquement par IA, sans relecture humaine avant publication.

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