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Publié le

06/11/2025

Croyez-vous en l’astrologie ?

Résultats ajustés

du 17/07/2026 à 13:38

Depuis toujours

Réponses

1198

Oui

17%

Non

63%

Entre l’un et l’autre

18%

Sans opinion

2%

Synthèse des résultats

L'astrologie occupe une place ambiguë dans nos sociétés : héritée de traditions millénaires, elle connaît un regain de visibilité à l'ère numérique, tout en restant au cœur d'un débat persistant entre croyance populaire et rationalité scientifique. Dans ce contexte, la question de savoir si les Français y croient réellement permet de prendre le pouls d'une opinion partagée entre adhésion, scepticisme et indécision. Le résultat global est sans ambiguïté dans ses grandes lignes : une nette majorité de 63 % des répondants sur Politês déclarent ne pas croire en l'astrologie, tandis que 17 % affirment y croire. Entre ces deux positions, 18 % se situent dans une zone intermédiaire, et 2 % se déclarent sans opinion. Le scepticisme domine donc clairement, mais la part non négligeable de répondants en position mitoyenne invite à ne pas conclure à un rejet univoque. Premier enseignement : l'écart entre hommes et femmes est particulièrement marqué. Parmi les hommes, 77 % déclarent ne pas croire en l'astrologie, contre seulement 9 % qui y croient. Chez les femmes, le tableau est sensiblement différent : 49 % ne croient pas en l'astrologie, 25 % y croient, et 23 % se placent dans une position intermédiaire. Cet écart pourrait suggérer que le rapport à l'astrologie est, au moins partiellement, influencé par des différences de socialisation ou d'intérêt pour les pratiques dites spirituelles ou symboliques, sans qu'il soit possible d'en établir une cause directe. Deuxième enseignement : contrairement à ce que l'on pourrait attendre au regard de l'engouement médiatique pour l'astrologie chez les jeunes générations, les répondants les plus jeunes ne sont pas les plus croyants. Les 18-24 ans et les 25-34 ans enregistrent les taux de croyance les plus faibles, autour de 9 à 11 %, et les taux de rejet les plus élevés, à 72 %. À l'inverse, les 65 ans et plus présentent le taux de croyance le plus élevé, à 24 %. Ces résultats pourraient inviter à distinguer l'usage culturel ou ludique de l'astrologie, très présent chez les jeunes notamment sur les réseaux sociaux, de la croyance à proprement parler. Pour mettre ces résultats en perspective, certaines études sociologiques associent la croyance aux parasciences, dont l'astrologie, à un ancrage plutôt féminin et à certains groupes se situant en marge des institutions traditionnelles. Par ailleurs, des chercheurs soulignent que la popularité numérique de l'astrologie ne se traduirait pas nécessairement en adhésion profonde : consulter son horoscope ou en faire un usage social n'impliquerait pas forcément d'y croire au sens fort du terme. Les résultats sont redressés pour refléter la population française dans son ensemble, ce qui renforce leur portée interprétative. Au fond, la majorité sceptique ne doit pas occulter la complexité des postures face à l'astrologie : entre croyance déclarée, usage culturel et simple curiosité, les frontières restent poreuses. La question de savoir ce que recouvre exactement le fait de « croire » en l'astrologie dans les représentations individuelles mériterait sans doute d'être approfondie.

Générée automatiquement par IA, sans relecture humaine avant publication.

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