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Publié le

06/11/2025

Croyez-vous en l’astrologie ?

Résultats ajustés

du 30/10/2026 à 16:51

Depuis toujours

Réponses

1247

Oui

18%

Non

62%

Entre l’un et l’autre

18%

Sans opinion

2%

Synthèse des résultats

L'astrologie occupe dans l'espace public une place paradoxale : omniprésente dans les médias et sur les réseaux sociaux, elle reste associée à un débat persistant entre quête de sens et scepticisme rationnel. Interroger les Français sur leur rapport à l'astrologie, c'est sonder une relation plus large à l'irrationnel, au symbolique et à la manière dont chacun cherche à donner du sens à son existence. Sur l'ensemble des répondants ayant participé à cette consultation via Politês, la tendance est nette : 62 % déclarent ne pas croire en l'astrologie, tandis que 18 % affirment y croire. Une part identique, 18 %, se situe entre les deux positions, exprimant une adhésion partielle ou une ambivalence. Les sans-opinion représentent une fraction marginale de 2 %. Le rejet majoritaire est donc clair, sans pour autant écraser toute forme d'ouverture à la question. Le premier enseignement marquant tient à l'écart entre hommes et femmes. Parmi les hommes, 76 % déclarent ne pas croire en l'astrologie, contre 48 % des femmes. À l'inverse, 25 % des femmes affirment y croire, soit plus du double de la proportion observée chez les hommes (11 %). L'ambivalence est elle aussi plus fréquente chez les femmes (24 % contre 12 % chez les hommes). Cet écart pourrait suggérer que la réceptivité à l'astrologie ne se répartit pas uniformément selon le genre, même si les ressorts de cette différence méritent d'être interprétés avec prudence. Deuxième enseignement : la relation entre âge et croyance prend une forme inattendue. Contrairement à l'idée selon laquelle la jeunesse serait particulièrement attirée par l'astrologie, ce sont les répondants les plus âgés qui déclarent le plus souvent y croire. Chez les 65 ans et plus, 27 % affirment croire en l'astrologie, contre 10 à 12 % seulement chez les 18-34 ans. Cette tranche d'âge étant faiblement représentée dans l'échantillon (n=30), ces chiffres sont à considérer à titre indicatif. Les 35-49 ans, pour leur part, se distinguent par une proportion plus élevée de réponses intermédiaires (22 %), ce qui pourrait témoigner d'une hésitation davantage assumée. Troisième enseignement : les inactifs et les catégories socioprofessionnelles moins favorisées (CSP-) affichent un niveau de rejet moindre que les CSP+. Chez les inactifs, 55 % ne croient pas en l'astrologie et 21 % y croient ; chez les CSP-, le rejet s'établit à 56 %. En comparaison, les CSP+ rejettent l'astrologie à hauteur de 68 %. Ces écarts, sans être considérables, pourraient aller dans le sens d'une corrélation entre familiarité avec les repères scientifiques et distance vis-à-vis des croyances non validées empiriquement — une hypothèse qui demanderait toutefois à être étayée par des analyses complémentaires. Ce résultat peut également être lu à la lumière du regain de visibilité de l'astrologie sur les réseaux sociaux, souvent présenté comme un phénomène porté par les jeunes générations. Les données recueillies ici ne valident pas ce constat de façon simple : le scepticisme est, dans cet échantillon, particulièrement prononcé chez les 18-34 ans. On pourrait émettre l'hypothèse que l'exposition à un contenu n'équivaut pas nécessairement à une adhésion, ou que la frontière entre usage culturel et croyance effective reste difficile à saisir au travers d'une question fermée. Les résultats présentés sont redressés pour refléter la population française, ce qui renforce leur robustesse d'ensemble. Au fond, si le rejet de l'astrologie domine largement, la persistance d'une zone d'ambivalence — touchant près d'un répondant sur cinq — rappelle que la frontière entre croyance et scepticisme n'est pas toujours aussi nette qu'une réponse binaire le laisserait supposer. Cette ambivalence pourrait refléter un rapport contemporain plus complexe au symbolique et à la quête de sens, que les chiffres seuls ne permettent pas d'épuiser.

Générée automatiquement par IA, sans relecture humaine avant publication.

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