Culture et Loisirs
Sciences et Technologies
Vie Pratique et Consommation
Publié le
13/10/2025
Résultats bruts
du 16/09/2026 à 00:11
Depuis toujours
Réponses
2175
Oui
39%
Non
61%
Le podcast s'est progressivement imposé comme un format audio à part entière, porté par la multiplication des plateformes de diffusion et l'élargissement de l'offre de contenus. Mesurer la part des Français qui en sont aujourd'hui auditeurs réguliers constitue un indicateur utile pour apprécier la maturité de cette adoption. Selon les résultats recueillis par Politês auprès de 2 172 répondants, un peu moins de quatre Français sur dix déclarent écouter régulièrement des podcasts, soit 39 %. La majorité, 61 %, ne le fait pas. Il s'agit donc d'une pratique déjà significative, mais qui demeure minoritaire dans la population. Premier enseignement : un écart de genre notable. Les femmes se déclarent auditrices régulières à hauteur de 46 %, contre 35 % pour les hommes, soit onze points d'écart. Ce résultat pourrait suggérer que le podcast, notamment via ses formats axés sur le développement personnel, la culture ou la société, trouverait un écho particulier auprès du public féminin, même si des nuances existent selon les genres de contenus. Deuxième enseignement : une courbe générationnelle en cloche. L'écoute régulière progresse avec l'âge jusqu'à un pic chez les 35-49 ans (48 %), avant de refluer sensiblement chez les 50-64 ans (37 %) et plus encore chez les 65 ans et plus (22 %). À l'autre extrémité, les 15-17 ans affichent le taux le plus faible (24 %). Ce résultat pourrait aller dans le sens d'une pratique qui ne serait pas encore pleinement ancrée chez les plus jeunes, possiblement au profit d'autres formats courts et visuels. Troisième enseignement : un effet socioprofessionnel marqué. Les catégories socioprofessionnelles supérieures (CSP+) déclarent écouter des podcasts à 49 %, contre 40 % pour les CSP- et 29 % pour les inactifs. Cet écart pourrait s'interpréter comme le reflet d'usages différenciés selon les modes de vie, les temps de transport ou l'appétence pour les contenus informatifs et culturels associés au format. Ces résultats s'inscrivent dans un contexte de croissance structurelle du podcast en France. L'offre francophone s'est considérablement étendue, avec une large part de programmes de rattrapage issus des radios traditionnelles, aux côtés de podcasts natifs. Ce double ancrage pourrait expliquer en partie l'adoption relativement forte chez les tranches d'âge intermédiaires, davantage familières des contenus radiophoniques, tout en laissant ouverte la question de l'appropriation du format par les générations plus jeunes. Ces résultats étant issus de données brutes non redressées, une certaine prudence s'impose dans leur interprétation, en particulier pour les segments dont les effectifs sont les plus réduits. Au-delà des chiffres, ces données dessinent le portrait d'une pratique en cours d'installation, diversement répartie selon les profils. À mesure que l'offre s'élargit et que les formats évoluent vers la vidéo, la question reste ouverte : cette audience régulière a-t-elle vocation à s'élargir, ou se stabilisera-t-elle autour d'un noyau de publics spécifiques ?
Générée automatiquement par IA, sans relecture humaine avant publication.
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