Santé

Société

Vie Pratique et Consommation

Publié le

29/10/2025

En moyenne, combien d'heure dors-tu par nuit ?

Résultats ajustés

du 25/07/2026 à 00:50

Depuis toujours

Réponses

2498

Moins de 6h

17%

Entre 6h et 7h

39%

Entre 7h et 8h

32%

Entre 8h et 9h

10%

Plus de 9h

2%

Synthèse des résultats

La question du sommeil s'impose progressivement comme un enjeu de santé publique à part entière. Derrière la simplicité apparente de la question posée — combien d'heures dort-on chaque nuit — se cachent des réalités individuelles et collectives qui interrogent nos modes de vie, nos rythmes professionnels et notre rapport au repos. Les résultats recueillis auprès de 2 498 répondants sur Politês offrent un premier éclairage sur l'état déclaré des pratiques de sommeil en France. Le constat global est celui d'un sommeil majoritairement court. Plus de la moitié des répondants, soit 56 %, déclarent dormir moins de 7 heures par nuit, dont 17 % moins de 6 heures. Seuls 32 % se situent dans la tranche 7-8 heures, et une minorité de 12 % dépasse ce seuil. La tranche la plus représentée est celle des 6 à 7 heures, avec 39 % des répondants. Le profil dominant est donc celui d'un sommeil en deçà des repères scientifiques les plus communément cités. Premier enseignement : les hommes déclarent des durées de sommeil légèrement plus courtes que les femmes. Parmi les hommes, 19 % dorment moins de 6 heures, contre 16 % chez les femmes. À l'inverse, les femmes sont plus nombreuses à se situer dans la tranche 8-9 heures (13 % contre 6 %). Cet écart, modéré mais cohérent, pourrait suggérer des différences dans les contraintes de rythme de vie ou dans la perception et la déclaration du temps de sommeil. Deuxième enseignement : l'âge introduit une variation notable, particulièrement aux deux extrémités de la distribution. Les 35-64 ans présentent les profils les plus concentrés sur les tranches courtes, avec 43 % dans la catégorie 6-7 heures, aussi bien pour les 35-49 ans que pour les 50-64 ans. Le groupe des 65 ans et plus se distingue nettement : 31 % déclarent dormir moins de 6 heures, soit le taux le plus élevé de toutes les tranches d'âge. Ce résultat pourrait aller dans le sens d'une modification des rythmes de sommeil avec l'avancée en âge, même si ce segment est à interpréter avec prudence en raison de son faible effectif (n=51). À l'opposé, les 18-24 ans présentent la proportion la plus élevée de dormeurs longs, avec 5 % déclarant plus de 9 heures. Troisième enseignement : les inactifs et les CSP- déclarent des durées légèrement plus courtes que les CSP+. Parmi les inactifs, 19 % dorment moins de 6 heures, contre 16 % chez les CSP+. Ces écarts restent limités, et leur lecture appelle à la prudence en l'absence d'informations sur les raisons de l'inactivité. Ces résultats s'inscrivent dans un contexte documenté : la durée de sommeil des adultes en France est régulièrement mesurée comme inférieure aux recommandations scientifiques, et des facteurs tels que l'exposition aux écrans, le stress professionnel ou les horaires fragmentés sont fréquemment identifiés dans la littérature spécialisée comme des éléments de pression sur le temps de repos. Le fait qu'une part importante des répondants se situe dans des tranches inférieures à 7 heures résonne avec les données issues des enquêtes nationales sur le sujet. Les résultats présentés sont redressés pour mieux refléter la population française dans son ensemble. Ce que révèle cette question, c'est moins une réalité uniforme qu'un paysage différencié selon l'âge, le genre et la situation professionnelle. La question des leviers — individuels ou collectifs — susceptibles d'infléchir ces pratiques déclarées vers davantage de repos reste, elle, entièrement ouverte.

Générée automatiquement par IA, sans relecture humaine avant publication.

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