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Société

Publié le

11/10/2025

La terre est-elle plate ?

Résultats ajustés

du 19/08/2026 à 21:45

Depuis toujours

Réponses

803

Oui

3%

Non

97%

Synthèse des résultats

La question de la forme de la Terre relève du consensus scientifique le plus solidement établi. Pourtant, dans un contexte où certains récits alternatifs circulent sur les plateformes numériques, il n'est pas sans intérêt de mesurer la part de la population qui s'en écarte. C'est l'enjeu, modeste mais révélateur, de cette interrogation. Le résultat est net : 97 % des répondants sur Politês déclarent que la Terre n'est pas plate, contre 3 % qui affirment le contraire. Ce consensus quasi absolu s'observe de manière très homogène, quelle que soit la population considérée. Premier enseignement, la répartition par catégorie socioprofessionnelle apporte une nuance digne d'attention. Parmi les inactifs, 6 % répondent « oui » à la question, contre 3 % pour les CSP− et 1 % pour les CSP+. Cet écart, bien que limité en valeur absolue, pourrait suggérer un lien entre niveau d'intégration socioprofessionnelle et sensibilité à certains récits alternatifs. Il convient toutefois d'interpréter ce résultat avec prudence, les effectifs concernés restant modestes. Deuxième enseignement, les variations selon l'âge sont peu marquées et s'inscrivent dans des marges très faibles. Les 15-17 ans affichent un taux de 4 % de réponses « oui », légèrement supérieur à la moyenne, ce qui pourrait aller dans le sens d'une exposition plus forte aux contenus numériques non vérifiés dans cette tranche d'âge. Les 18-24 ans et les 25-34 ans enregistrent quant à eux les taux les plus bas, à respectivement 1 % et 2 %, ce qui ne confirme pas l'hypothèse d'une génération jeune particulièrement perméable à ces théories. Pour situer ces résultats dans leur contexte, il est utile de rappeler que le mouvement contemporain des partisans d'une Terre plate est fréquemment associé au conspirationnisme, et que sa diffusion s'appuie largement sur les plateformes numériques, notamment YouTube et TikTok. Des études indiquent que la quasi-totalité des personnes ayant adhéré à cette théorie y sont venues après avoir visionné des vidéos en ligne. Dans ce cadre, le chiffre de 3 % observé ici, aussi minoritaire soit-il, pourrait être lu comme le reflet d'une fraction de la population perméable à ce type de récits, dans un environnement informationnel où ces contenus demeurent accessibles. Les résultats présentés sont redressés, ce qui renforce leur robustesse. La très faible proportion de répondants ayant répondu « oui » invite néanmoins à la prudence dans l'interprétation fine des variations entre sous-groupes, les effectifs concernés étant très réduits. Au final, les Français apparaissent très largement ancrés dans le consensus scientifique sur la forme de la Terre. Le 3 % qui s'en écarte reste un signal faible, mais qui pose une question de fond : dans quelle mesure l'environnement numérique actuel pourrait-il, à la marge, fragiliser l'adhésion à des connaissances pourtant établies depuis des siècles ?

Générée automatiquement par IA, sans relecture humaine avant publication.

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