Culture et Loisirs

Société

Vie Pratique et Consommation

Publié le

08/02/2026

Parlez vous Anglais couramment?

Résultats ajustés

du 12/08/2026 à 22:27

Depuis toujours

Réponses

649

Oui

44%

Non

56%

Synthèse des résultats

La maîtrise de l'anglais constitue aujourd'hui une compétence centrale dans un monde professionnel et culturel de plus en plus interconnecté. En France, cette question cristallise des enjeux d'employabilité, de mobilité internationale et d'accès à l'information. Interroger les Français sur leur capacité à parler anglais couramment, c'est aussi les inviter à réfléchir à leur parcours éducatif et à leur rapport à une langue dont le poids ne cesse de croître. Dans l'ensemble, les résultats collectés sur Politês révèlent une population divisée, avec une légère majorité qui reconnaît ne pas maîtriser l'anglais couramment. 44 % des répondants déclarent parler anglais couramment, contre 56 % qui indiquent le contraire. Ce résultat, fondé sur une auto-évaluation, traduit autant une réalité de compétence qu'une perception subjective de celle-ci. Premier enseignement : l'écart selon la catégorie socioprofessionnelle est particulièrement marqué. Parmi les CSP+, 58 % des répondants déclarent parler couramment anglais, contre 27 % chez les CSP- et 31 % chez les inactifs. Cet écart de plus de 30 points entre catégories supérieures et catégories populaires pourrait suggérer que l'exposition à l'anglais — dans le cadre professionnel, lors de voyages ou à travers l'environnement culturel — reste inégalement distribuée selon le milieu social. Deuxième enseignement : la dimension géographique joue également un rôle. L'Île-de-France se distingue nettement avec 54 % de déclarations positives, devant le Sud-Ouest (48 %), le Sud-Est (40 %), le Nord-Ouest (36 %) et le Nord-Est (34 %). La concentration d'emplois à dimension internationale et de populations mobiles en région parisienne pourrait contribuer à expliquer ce résultat, sans qu'il soit possible d'en établir une causalité directe. Troisième enseignement : la distribution par âge présente un profil inattendu. Les 50-64 ans affichent le taux de déclaration le plus élevé (55 %), devant les 25-34 ans (48 %), tandis que les 18-24 ans (31 %) et les 65 ans et plus (29 %) déclarent moins souvent maîtriser l'anglais couramment. Ce résultat nuance l'idée d'un avantage systématique des jeunes générations, et pourrait refléter l'effet de l'expérience professionnelle ou de la pratique régulière chez les actifs en milieu de carrière. Ces résultats s'inscrivent dans un contexte plus large : la France occupe une position intermédiaire dans les classements internationaux de compétence en anglais. L'enseignement de l'anglais est obligatoire depuis le primaire, mais la pratique orale reste historiquement identifiée comme un point faible. La proportion élevée de répondants déclarant ne pas parler couramment anglais, y compris parmi les jeunes adultes ayant récemment achevé leur formation, pourrait aller dans le sens d'un décalage persistant entre exposition scolaire et aisance déclarée à l'oral. Il convient de rappeler que l'ensemble de ces résultats repose sur une auto-déclaration : la notion de « couramment » est subjective et peut varier d'un répondant à l'autre, ce qui invite à une certaine prudence dans la lecture des écarts entre groupes. Au fond, ces données posent une question qui dépasse le simple comptage : que signifie « parler couramment » pour les Français, et dans quelle mesure cette perception est-elle façonnée par le contexte social, professionnel ou géographique dans lequel ils évoluent ?

Générée automatiquement par IA, sans relecture humaine avant publication.

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