Culture et Loisirs
Société
Vie Pratique et Consommation
Publié le
16/10/2025
du 30/10/2026 à 17:24
Depuis toujours
Réponses
1318
Sur un écran
15%
Sur un livre en papier
74%
Sans opinion
11%
La question du support de lecture cristallise un débat qui traverse l'ensemble de la société, à mesure que les usages numériques s'installent dans le quotidien. Derrière ce choix apparemment anodin se jouent des enjeux de confort cognitif, d'expérience sensorielle et de rapport à la culture écrite. Les résultats recueillis sur Politês sont nets : une large majorité des répondants exprime une préférence pour le livre en papier, à hauteur de 74%, contre 15% qui déclarent préférer lire sur un écran. Les 11% sans opinion méritent d'être notés, sans pour autant modifier la dynamique d'ensemble, qui dessine une adhésion majoritaire au support physique. Premier enseignement : un écart générationnel marqué, mais non inversé. La préférence pour le papier reste majoritaire à tous les âges, bien qu'elle soit sensiblement moins prononcée chez les plus jeunes. Chez les 15-17 ans, 60% privilégient le papier contre 27% l'écran, soit un écart bien inférieur à celui observé chez les 65 ans et plus, où la préférence pour le papier atteint 75% contre 16% pour l'écran. Cela pourrait suggérer que la familiarité avec les environnements numériques, plus forte chez les jeunes générations, va de pair avec une plus grande ouverture à la lecture sur écran, sans toutefois renverser la hiérarchie des préférences déclarées. Deuxième enseignement : un écart selon le genre, modéré mais cohérent. Les femmes expriment une préférence pour le papier à 77%, contre 69% chez les hommes. L'écart reste limité, mais il va dans le même sens que la tendance générale : les femmes sont légèrement moins enclines à déclarer préférer la lecture sur écran (14% contre 17%). Troisième enseignement : les catégories socioprofessionnelles supérieures inclinent davantage vers le papier. Avec 75% de préférence pour le papier et 13% pour l'écran, elles se distinguent notamment des inactifs, qui déclarent une préférence pour l'écran à 21%. Ce résultat peut être lu dans un contexte où l'accès au livre imprimé reste associé à des ressources économiques et culturelles, même si d'autres facteurs pourraient également entrer en jeu. Ces résultats s'inscrivent dans un tableau plus large des pratiques culturelles françaises. Des études sectorielles indiquent que la très grande majorité des lecteurs en France déclarent préférer le livre papier, associé à une expérience sensorielle et à une qualité d'attention plus profonde. Parallèlement, la lecture numérique progresse, notamment chez les jeunes, portée par les smartphones et les liseuses. Ce double mouvement — attachement durable au papier d'un côté, progression du numérique de l'autre — pourrait indiquer une transition qui se fait par accumulation plutôt que par substitution franche. Les résultats ayant fait l'objet d'un redressement statistique, ils peuvent être considérés comme représentatifs de la population française dans les limites inhérentes à toute mesure déclarative de préférence. Au fond, la préférence pour le papier reste solide et traverse les générations, les genres et les catégories sociales. La question qui demeure ouverte est celle de la durabilité de cette préférence : reflète-t-elle un attachement structurel au support physique, ou une habitude susceptible d'évoluer à mesure que les pratiques numériques s'approfondissent ?
Générée automatiquement par IA, sans relecture humaine avant publication.
Top 3 des sondages les plus répondus
Depuis toujours
Top 3 des sondages les plus répondus
Depuis toujours
MayMay
a demandé
Réponses
9015
Aztek21
a demandé
Réponses
8495
Lisa
a demandé
Réponses
8412
Top 3 des sondages les plus répondus
Depuis toujours