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Vie Pratique et Consommation

Publié le

21/10/2025

Seriez-vous prêt(e) à vivre 150 ans si la science le permettait ?

Résultats bruts

du 25/07/2026 à 00:44

Depuis toujours

Réponses

2984

Oui

58%

Non

33%

Ne sais pas

9%

Synthèse des résultats

La possibilité de vivre jusqu'à 150 ans, autrefois cantonnée à la science-fiction, s'impose progressivement dans le débat public à mesure que les recherches en biotechnologie et en génétique avancent. La question soumise aux répondants sur Politês les invitait à se prononcer sur une hypothèse concrète : accepteriez-vous personnellement de bénéficier d'une telle longévité si la science le rendait possible ? Elle touche à des ressorts profonds, qu'ils soient biologiques, philosophiques ou sociaux. Les résultats font apparaître une majorité favorable, mais loin de l'unanimité. 58 % des répondants se disent prêts à vivre 150 ans, contre 33 % qui refusent cette perspective et 9 % qui se déclarent incertains. Ce résultat traduit une adhésion majoritaire, coexistant néanmoins avec un tiers des répondants qui expriment un refus net — une configuration qui révèle une dynamique de tensions plutôt que de consensus. Le premier enseignement saillant est l'écart entre hommes et femmes. 65 % des hommes répondent favorablement, contre 48 % des femmes, soit un différentiel de 17 points. Le refus est également plus prononcé chez les femmes (43 % contre 26 % chez les hommes). Cet écart pourrait suggérer des représentations différenciées du vieillissement et de la qualité de vie associée à une longévité extrême, sans qu'il soit possible d'en identifier une cause unique. Deuxième enseignement, l'âge introduit une nuance notable. Les tranches d'âge allant de 15 à 64 ans affichent des taux d'adhésion relativement stables, oscillant entre 54 % et 60 %. Les répondants âgés de 65 ans et plus se distinguent en revanche nettement : ils ne sont que 44 % à répondre favorablement, tandis que 47 % refusent — une répartition quasi équilibrée qui contraste avec le reste de la population. Ce basculement pourrait aller dans le sens d'un rapport plus ambigu à la longévité lorsque l'on en approche déjà les limites, où la qualité des années vécues primerait peut-être sur leur quantité. Ces données portent toutefois sur un sous-groupe aux effectifs limités, ce qui invite à les interpréter avec prudence. Troisième enseignement, la catégorie socioprofessionnelle introduit une légère gradation. Les CSP+ affichent le taux d'adhésion le plus élevé (62 %), devant les CSP- (57 %) et les inactifs (55 %). Cet écart, modéré, pourrait en partie s'expliquer par un accès différencié à l'information scientifique ou par des perspectives de vie perçues comme plus favorables, sans que l'on puisse l'affirmer avec certitude. Ces résultats s'inscrivent dans un contexte où la recherche sur le vieillissement connaît un regain d'intérêt notable. Les débats sur la viabilité à long terme des systèmes de retraite, sur l'accès potentiellement inégal aux thérapies anti-âge, ou encore sur le sens philosophique d'une vie très prolongée, forment un arrière-plan qui colore probablement les réponses individuelles. La question du vieillissement en bonne santé — distincte de la simple extension de la durée de vie — est au cœur de ces interrogations. En définitive, si une majorité de répondants sur Politês se montrent ouverts à l'idée d'une vie prolongée jusqu'à 150 ans, cette ouverture est loin d'être universelle et varie sensiblement selon le genre, l'âge et la catégorie socioprofessionnelle. La question sous-jacente demeure celle des conditions : vivre plus longtemps, oui — mais dans quelles circonstances, et à quelles fins ?

Générée automatiquement par IA, sans relecture humaine avant publication.

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