Santé

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Vie Pratique et Consommation

Publié le

21/10/2025

Seriez-vous prêt(e) à vivre 150 ans si la science le permettait ?

Résultats bruts

du 15/09/2026 à 19:28

Depuis toujours

Réponses

3031

Oui

58%

Non

33%

Ne sais pas

9%

Synthèse des résultats

La possibilité de vivre jusqu'à 150 ans n'est plus seulement du domaine de la science-fiction. Les avancées en biotechnologies, en médecine régénérative et en génétique ouvrent des perspectives qui, hier encore, relevaient de l'utopie. Cette question, à la croisée de la science, de l'éthique et des aspirations personnelles, touche au rapport fondamental que chacun entretient avec la vie, le temps et la mort. Face à cette hypothèse, les répondants sur Politês expriment une adhésion majoritaire : 58 % se disent prêts à vivre 150 ans si la science le permettait, contre 33 % qui y sont opposés et 9 % qui ne se prononcent pas. Ce résultat traduit davantage une ouverture qu'un enthousiasme unanime, le tiers des répondants manifestant un refus clair, ce qui signale que la question ne fait pas consensus. Le premier enseignement majeur tient à l'écart entre les hommes et les femmes. Les hommes se déclarent favorables à 64 %, contre 47 % pour les femmes, qui sont en revanche 44 % à répondre non. Cet écart de 17 points sur le « oui » est l'un des plus significatifs de l'enquête. Il pourrait suggérer des rapports différenciés à la projection dans l'avenir, à la santé ou au corps, sans qu'il soit possible d'en déterminer les ressorts précis à partir de ces seules données. Deuxième enseignement, l'âge joue un rôle notable, particulièrement aux deux extrémités de la distribution. Les répondants de 65 ans et plus sont les seuls à rejeter majoritairement cette perspective, avec 47 % de « non » contre 44 % de « oui ». À l'inverse, les 15-17 ans et les 25-34 ans affichent les taux d'adhésion les plus élevés, autour de 60 %. On pourrait émettre l'hypothèse que le rapport à la longévité se transforme avec l'expérience du vieillissement réel, les répondants les plus âgés pouvant appréhender différemment la question de la qualité de vie sur une durée aussi étendue. Troisième point, les catégories socioprofessionnelles supérieures (CSP+) se montrent légèrement plus favorables, à 62 %, contre 57 % pour les CSP- et 55 % pour les inactifs. Un tel écart invite à la prudence dans l'interprétation, mais pourrait s'inscrire dans un contexte où la perception des bénéfices des innovations médicales varie selon les ressources et les trajectoires de vie. Cette question s'inscrit dans un débat plus large sur la longévité extrême. Les recherches scientifiques progressent, mais des voix médicales soulignent l'absence d'essais cliniques concluants chez l'humain. Par ailleurs, une vie portée à 150 ans soulèverait des défis considérables : soutenabilité environnementale, organisation des systèmes de retraite, équité d'accès à ces technologies et sens donné à une existence aussi prolongée. Ces enjeux traversent aussi bien les cercles scientifiques que les débats philosophiques et politiques contemporains. Ces résultats sont issus de données brutes, sans redressement statistique, ce qui appelle une certaine prudence dans la généralisation des tendances observées. En définitive, si une majorité se dit ouverte à l'idée d'une vie très longue, cette adhésion n'est ni uniforme ni inconditionnelle. Elle varie selon le genre, l'âge et la situation sociale, révélant que la question de la longévité extrême est aussi, profondément, une question de représentation de soi et de rapport au monde. Ce que les Français projetteraient de faire de ces 150 ans reste, lui, entier.

Générée automatiquement par IA, sans relecture humaine avant publication.

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