Santé

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Vie Pratique et Consommation

Publié le

21/10/2025

Seriez-vous prêt(e) à vivre 150 ans si la science le permettait ?

Résultats ajustés

du 31/10/2026 à 19:59

Sur 30 jours

Réponses

76

Oui

55%

Non

36%

Ne sais pas

9%

Synthèse des résultats

La possibilité de vivre jusqu'à 150 ans n'est plus cantonnée au registre de la science-fiction. Les avancées en biotechnologie et en génétique en font une hypothèse de plus en plus présente, aussi bien dans les revues scientifiques que dans le débat public. Au-delà de la faisabilité technique, la question de la volonté individuelle occupe une place centrale dans les réflexions contemporaines, à la croisée de l'identité, de l'éthique et des représentations de ce que constitue une vie accomplie. Face à cette question, les Français expriment une adhésion majoritaire : deux tiers d'entre eux (66%) se déclarent prêts à vivre 150 ans si la science le permettait, contre 25% qui y sont opposés et 9% qui ne se prononcent pas. La dynamique est donc clairement favorable, sans pour autant dessiner un consensus sans nuances. L'enseignement le plus marquant tient à l'écart entre hommes et femmes. Les hommes se déclarent prêts à vivre 150 ans à hauteur de 74%, contre 58% chez les femmes, soit un écart de 16 points. À l'inverse, le refus est nettement plus prononcé chez les femmes (36%) que chez les hommes (15%). Cet écart pourrait refléter des représentations différentes de la vieillesse et de la qualité de vie, des aspirations distinctes face à l'idée d'une vie très allongée, ou encore des perceptions différenciées des conditions dans lesquelles ces années supplémentaires seraient vécues. Il serait toutefois prématuré d'en tirer une conclusion définitive à partir de ce seul indicateur. Sur le plan générationnel, les résultats sont relativement homogènes, ce qui atténue l'idée d'un clivage marqué selon l'âge. Les tranches d'âge actives, des 18-24 ans aux 50-64 ans, affichent toutes des taux d'adhésion compris entre 60% et 71%, sans tendance linéaire clairement identifiable. Ces variations restent à lire avec prudence, les effectifs par tranche d'âge demeurant limités. Cette adhésion majoritaire à l'idée d'une vie prolongée peut être replacée dans un contexte où l'espérance de vie mondiale a considérablement progressé ces dernières décennies, passant de 51 ans en 1960 à 73 ans en 2023. Dans ce mouvement, la perspective de 150 ans s'inscrit comme une extrapolation d'une tendance déjà à l'œuvre, ce qui pourrait en atténuer le caractère transgressif aux yeux d'une partie du public. Les débats bioéthiques rappellent néanmoins que la durée de vie ne renseigne pas sur sa qualité, et que la question du vieillissement en bonne santé reste entière. La distinction entre vivre longtemps et vivre bien est au cœur des réflexions contemporaines sur la longévité. Ces résultats, collectés et redressés par Politês pour mieux refléter la diversité de la population française, portent sur un échantillon total de 105 répondants. Ils sont à lire comme des tendances indicatives plutôt que comme des mesures définitives. Une question demeure en filigrane : la disposition à vivre très longtemps traduit-elle une aspiration à davantage d'expériences et de temps, ou reflète-t-elle avant tout une confiance dans la capacité de la science à garantir une vie prolongée en bonne santé ? La réponse à cette question déterminerait sans doute, en partie, les contours réels de ce consentement majoritaire.

Générée automatiquement par IA, sans relecture humaine avant publication.

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