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Vie Pratique et Consommation

Publié le

29/08/2025

La suppression des téléphones portables dans les collèges au 1er septembre 2025 :

Résultats ajustés

du 30/10/2026 à 20:33

Depuis toujours

Réponses

1151

Pour

82%

Contre

14%

Sans opinion

4%

Synthèse des résultats

La question de l'usage des téléphones portables dans les établissements scolaires fait l'objet d'un débat réglementaire en France depuis plusieurs années. La rentrée du 1er septembre 2025 marque une étape importante avec la généralisation de l'interdiction dans les collèges publics, une mesure portée par des objectifs de concentration, de lutte contre le harcèlement et d'amélioration du climat scolaire. C'est dans ce contexte que les répondants sur Politês ont été interrogés sur leur adhésion à cette mesure. Le résultat est net : 85 % des répondants se déclarent favorables à la suppression des téléphones portables dans les collèges, contre 12 % opposés et 3 % sans opinion. Cette adhésion très large dessine un consensus rare sur un sujet éducatif, avec une opposition restant très minoritaire et un taux d'indécision quasi nul. Premier enseignement, l'écart générationnel est l'un des traits les plus saillants de ces résultats. Les 15-17 ans affichent un soutien nettement plus mesuré : 54 % se disent pour, contre 39 % contre. Cet écart avec les autres tranches d'âge est considérable. À mesure que l'âge augmente, l'adhésion progresse de manière régulière, jusqu'à atteindre 95 % chez les 65 ans et plus. Ces données pourraient suggérer que la perception de la mesure varie selon la proximité avec le quotidien scolaire, les plus jeunes étant potentiellement plus sensibles aux implications concrètes de cette restriction. Deuxième enseignement, le genre n'introduit qu'un écart marginal : les femmes soutiennent la mesure à 87 %, les hommes à 83 %. L'opposition reste dans les deux cas très faible, ce qui tend à confirmer que l'adhésion à cette mesure transcende les différences de genre. Troisième enseignement, la géographie offre quelques nuances, sans remettre en question le tableau d'ensemble. Le Nord-Est (76 % pour) et le Nord-Ouest (78 % pour) affichent des niveaux d'adhésion légèrement inférieurs à ceux du Sud-Ouest (84 %) ou de l'Île-de-France (82 %), sans que ces écarts permettent de conclure à des dynamiques régionales structurées. Ces résultats s'inscrivent dans un contexte de large consensus politique et médiatique autour de cette mesure, portée successivement par plusieurs gouvernements. La phase d'expérimentation conduite dans près de 200 collèges avant la rentrée 2025 a pu contribuer à normaliser le débat et à ancrer la mesure dans le paysage éducatif français. Des syndicats enseignants et des associations de parents ont néanmoins exprimé des réserves sur les conditions concrètes de mise en œuvre, ce qui nuance l'image d'une approbation sans réserve. L'analyse repose sur un échantillon redressé de 1 247 répondants. La tranche des 15-17 ans (n=184) repose sur un effectif plus limité, ce qui invite à interpréter ces chiffres avec prudence. Au-delà des chiffres globaux, c'est la segmentation par âge qui retient l'attention : un large accord parmi les adultes coexiste avec des réserves plus marquées chez les plus jeunes. La question qui demeure ouverte est celle de l'évolution de cette opinion une fois la mesure pleinement déployée, et de la manière dont les conditions pratiques de son application pourraient influer sur la perception de ceux qui la vivent au quotidien.

Générée automatiquement par IA, sans relecture humaine avant publication.

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