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Vie Pratique et Consommation

Publié le

29/08/2025

La suppression des téléphones portables dans les collèges au 1er septembre 2025 :

Résultats bruts

du 20/07/2026 à 19:36

Depuis toujours

Réponses

2786

Pour

80%

Contre

15%

Sans opinion

5%

Synthèse des résultats

La rentrée de septembre 2025 marque une étape dans la politique éducative française : l'interdiction des téléphones portables dans tous les collèges publics, sous l'appellation « Portable en pause », est généralisée. Cette mesure s'inscrit dans un débat de longue date sur la place du numérique à l'école, entre enjeux d'apprentissage, de bien-être et de prévention du cyberharcèlement. La question posée aux répondants sur Politês les invitait à se positionner sur cette interdiction. Le résultat global est net : 80 % des répondants se déclarent favorables à cette mesure, contre 15 % qui s'y opposent et 5 % sans opinion. On observe une adhésion large et transversale, qui dépasse les clivages habituels. L'opposition reste minoritaire et le niveau d'indécision est faible, ce qui traduit une opinion largement cristallisée sur le sujet. Premier enseignement : un écart générationnel marqué. Si l'adhésion est forte dans toutes les tranches d'âge adultes, elle est nettement plus modérée chez les 15-17 ans, où seulement 55 % se déclarent favorables, contre 38 % opposés. Ce résultat pourrait suggérer que les principaux concernés par la mesure — les collégiens eux-mêmes et les lycéens proches de cette réalité — la perçoivent davantage comme une contrainte directe sur leur quotidien. À l'inverse, l'adhésion croît avec l'âge pour atteindre 95 % chez les 65 ans et plus, ce qui pourrait refléter une lecture plus distante de la question et une plus grande disposition à soutenir un encadrement strict du numérique pour les jeunes. Deuxième enseignement : une légère variation selon la situation professionnelle. Les actifs, qu'ils soient CSP+ (85 %) ou CSP- (86 %), affichent un niveau de soutien supérieur à celui des inactifs (71 %). Ce groupe, qui comprend notamment les étudiants et les personnes sans emploi, se distingue par une proportion d'opposition plus élevée (22 %). Il serait prématuré d'en tirer des conclusions définitives, mais on peut émettre l'hypothèse que ce résultat reflète la présence de profils plus jeunes ou plus proches de l'univers scolaire au sein de la catégorie « inactifs ». Cette mesure s'inscrit dans une dynamique engagée dès 2018, lorsque la loi a posé un premier cadre législatif interdisant l'usage du téléphone en collège. La généralisation de 2025 constitue donc moins une rupture qu'une consolidation d'un principe déjà établi. Il est à noter que, malgré un soutien de principe largement partagé, certains acteurs de terrain — notamment des syndicats enseignants et des directeurs d'établissements — ont exprimé des réserves quant à la faisabilité concrète du dispositif. Ce décalage entre adhésion de principe et questionnements opérationnels est une dimension que les données d'opinion ne capturent pas directement. Ces résultats sont issus de données brutes, sans redressement statistique, ce qui invite à la prudence dans leur interprétation, en particulier pour les segments de population de taille réduite. L'adhésion à cette mesure apparaît large et stable au sein de la population française. La question qui demeure ouverte est peut-être moins celle du principe que celle de la mise en œuvre : comment garantir une application homogène, acceptée par l'ensemble de la communauté éducative, y compris par ceux qui y sont le plus directement exposés ?

Générée automatiquement par IA, sans relecture humaine avant publication.

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