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Vie Pratique et Consommation

Publié le

20/10/2025

La TV traditionnelle est elle en danger face à Youtube; Twitch et les autres plateformes de vidéo à la demande ?

Résultats ajustés

du 31/10/2026 à 10:03

Depuis toujours

Réponses

929

Oui

65%

Non

31%

Sans opinion

4%

Synthèse des résultats

La montée en puissance des plateformes vidéo en ligne, qu'il s'agisse de YouTube, Twitch ou des services de vidéo à la demande, pose une question centrale à l'ensemble du secteur audiovisuel : la télévision traditionnelle est-elle menacée dans son existence même ? Derrière cette interrogation se joue un enjeu de fond, celui de la transformation durable des usages médiatiques et de la capacité des diffuseurs historiques à maintenir leur pertinence dans un paysage de plus en plus fragmenté. Les résultats sont sans ambiguïté dans leur orientation : deux Français sur trois, soit 65 %, estiment que la télévision traditionnelle est effectivement en danger. Moins d'un tiers, 31 %, s'y opposent, et seulement 4 % se déclarent sans opinion. On n'est pas face à une opinion partagée à parts égales, mais à une perception majoritairement partagée d'un secteur sous pression. Premier enseignement : la perception de ce danger est relativement homogène selon le genre. Les hommes et les femmes partagent un niveau d'adhésion quasi identique, 65 % et 64 % respectivement. Cela pourrait suggérer que le sentiment d'une télévision traditionnelle fragilisée ne se construit pas sur des clivages genrés, mais refléterait plutôt une expérience commune de la transformation des usages. Deuxième enseignement : les variations par âge méritent attention. Les 35-49 ans sont ceux qui expriment le plus fortement cette conviction, à hauteur de 70 %. Les 15-17 ans et les 18-24 ans se situent également au-dessus de la moyenne nationale, à 68 %. En revanche, les 65 ans et plus se distinguent nettement : 55 % d'entre eux perçoivent la télévision traditionnelle en danger, contre 45 % qui ne le pensent pas. Cet écart pourrait aller dans le sens d'une perception différenciée selon le rapport au média télévisuel : les générations les plus attachées à la télévision linéaire pourraient être moins enclines à en préfigurer le déclin. Ce segment ne comptant que 38 répondants après redressement, ce résultat est à lire avec prudence. Troisième enseignement : les inactifs se montrent sensiblement moins convaincus du danger, avec 58 % de réponses positives, contre 67 % pour les CSP+. Cette différence pourrait s'expliquer par un rapport à la télévision traditionnelle potentiellement plus central dans les habitudes des foyers inactifs, ce qui tempérerait la perception d'une menace sur ce média. Ce résultat s'inscrit dans un contexte de transformation profonde du secteur. Les données disponibles montrent que 78 % des Français déclarent avoir regardé la télévision le mois précédent, tandis que les plateformes numériques captent une part croissante de l'attention, notamment chez les jeunes. YouTube a généré 50 milliards de dollars de revenus sur douze mois en 2024, illustrant le poids économique acquis par ces acteurs. Face à cette dynamique, les grands groupes audiovisuels français ont engagé des stratégies de plateformisation, développant leurs propres services de streaming et des partenariats avec des acteurs numériques — signe que la pression concurrentielle est prise au sérieux en interne. Ces données, recueillies auprès des répondants sur Politês sur un échantillon redressé de 1 867 personnes, offrent une base solide pour la lecture des tendances générales. Au fond, ce que ces résultats traduisent, c'est moins une certitude sur l'avenir de la télévision qu'un sentiment largement partagé d'un modèle en mutation. La question qui reste ouverte est celle de la forme que prendra cette transformation : disparition progressive, hybridation avec les plateformes numériques, ou réinvention du média lui-même ?

Générée automatiquement par IA, sans relecture humaine avant publication.

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