Culture et Loisirs
Société
Vie Pratique et Consommation
Publié le
20/10/2025
Résultats ajustés
du 14/09/2026 à 14:53
Depuis toujours
Réponses
1855
Oui
65%
Non
31%
Sans opinion
4%
La transformation du paysage audiovisuel constitue l'une des mutations culturelles et économiques les plus visibles de ces dernières années. L'essor de plateformes comme YouTube, Twitch ou Netflix a profondément redessiné les usages médiatiques, en particulier chez les jeunes générations. La question posée ici invitait les répondants sur Politês à se prononcer sur une réalité qu'ils vivent au quotidien : la télévision traditionnelle est-elle en danger face à ces nouveaux acteurs du numérique ? Les résultats témoignent d'une adhésion majoritaire à l'idée d'un danger réel. Deux tiers des répondants sur Politês répondent oui, soit 65 %, contre 31 % qui estiment que la télévision traditionnelle n'est pas en danger. Seuls 4 % expriment une absence d'opinion. Cette distribution dessine un consensus assez net, sans pour autant relever de l'unanimité. Premier enseignement : la perception d'un danger pour la TV traditionnelle est partagée de manière identique entre hommes et femmes. Les répondants masculins et féminins affichent tous deux exactement 65 % de réponses positives, un alignement qui pourrait suggérer que la perception de cette menace ne dépend pas du genre. Deuxième enseignement : les seniors se distinguent du reste de la population. Chez les 65 ans et plus, la part des répondants estimant que la TV n'est pas en danger atteint 45 %, soit le niveau le plus élevé de toutes les tranches d'âge. Cet écart pourrait aller dans le sens d'un attachement plus fort à la télévision linéaire chez cette génération, qui en ferait un usage plus central. À l'inverse, les 35-49 ans sont les plus nombreux à percevoir un danger, à 70 %. Il convient de noter que les résultats portant sur la tranche des 65 ans et plus reposent sur un effectif limité, ce qui invite à les interpréter avec précaution. Troisième enseignement : les inactifs se montrent légèrement plus réservés que les autres catégories socioprofessionnelles quant à l'existence d'un danger. Ils sont 60 % à répondre oui, contre 67 % chez les CSP+. Un écart modéré, qui pourrait refléter des pratiques médiatiques différentes ou une moindre exposition aux débats entourant la transformation du secteur audiovisuel. Ces résultats s'inscrivent dans un contexte où les données de consommation médiatique en France confirment une montée en puissance des plateformes numériques, particulièrement chez les jeunes. Les chaînes traditionnelles ont d'ailleurs entrepris leur propre transformation en développant des services de streaming comme TF1+ ou france.tv, et en nouant des partenariats avec des acteurs du numérique. Cette évolution des acteurs eux-mêmes pourrait renforcer, chez une partie du public, la conviction que la télévision telle qu'elle était connue est en train de changer de nature. Les résultats présentés ici sont redressés afin de mieux refléter la diversité de la population française. Au-delà des chiffres, ce résultat illustre une perception largement partagée d'un tournant dans le monde des médias. La question qui reste ouverte est celle de la forme que prendra la télévision de demain : simple survivante ou acteur pleinement transformé de l'écosystème numérique ?
Générée automatiquement par IA, sans relecture humaine avant publication.
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