Culture et Loisirs

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Vie Pratique et Consommation

Publié le

17/11/2025

Utilisez-vous l’IA (intelligence artificielle) ?

Résultats ajustés

du 22/10/2026 à 18:49

Depuis toujours

Réponses

553

Oui

74%

Non

24%

Sans opinion

2%

Synthèse des résultats

L'intelligence artificielle s'est imposée en quelques années comme l'un des sujets technologiques les plus discutés, entre enthousiasme pour ses promesses de productivité et interrogations sur ses effets sociaux, éthiques et environnementaux. Mesurer dans quelle mesure les Français l'intègrent effectivement à leur quotidien constitue un indicateur précieux pour saisir l'état réel de cette adoption. Le résultat global est sans ambiguïté : 74 % des répondants sur Politês déclarent utiliser l'IA, contre 24 % qui ne l'utilisent pas, et 2 % sans opinion. Cette adhésion majoritaire traduit une diffusion déjà bien engagée dans la population. Le niveau d'incertitude est quasi nul, ce qui renforce la lisibilité du résultat. Premier enseignement : l'effet générationnel constitue le clivage le plus marqué. Parmi les 18-24 ans, 86 % déclarent utiliser l'IA, et 80 % des 25-34 ans font de même. À l'inverse, chez les 65 ans et plus, cette proportion tombe à 33 %, avec une majorité de non-utilisateurs (61 %). Cet écart pourrait refléter des différences d'exposition aux outils numériques, de familiarité avec les interfaces ou encore de besoins perçus. Il convient toutefois de souligner que ce segment repose sur un effectif limité, ce qui invite à interpréter ce chiffre avec prudence. Deuxième enseignement : un écart selon la catégorie socioprofessionnelle. Les CSP+ déclarent utiliser l'IA à hauteur de 82 %, contre 68 % pour les CSP- et 66 % pour les inactifs. Cet écart, bien que modéré, pourrait être associé à l'environnement professionnel, à la maîtrise des outils numériques ou à l'accès à certaines ressources. Il ne permet pas, à lui seul, de conclure à une inégalité structurelle, mais il mérite d'être relevé. Troisième enseignement : une disparité géographique notable. L'Île-de-France se distingue avec 91 % de répondants déclarant utiliser l'IA, contre 75 % pour le Sud-Ouest et 77 % pour le Nord-Ouest. Cette concentration francilienne pourrait s'expliquer par le fait que les grandes métropoles regroupent davantage d'actifs des secteurs tertiaires et technologiques, traditionnellement plus exposés à ces outils. Ce résultat s'inscrit dans une tendance documentée : l'IA s'est progressivement diffusée bien au-delà des seuls professionnels du numérique, via des outils grand public tels que les assistants conversationnels ou les applications de productivité. Le phénomène dit du « Shadow AI », qui désigne l'usage d'outils d'IA par des employés sans validation institutionnelle, illustre à quel point cette adoption peut devancer les cadres organisationnels et réglementaires. La question de ce que recouvre concrètement l'usage déclaré reste ouverte : s'agit-il d'une utilisation quotidienne et intensive, ou d'expériences ponctuelles ? Les données présentées sont issues d'un sondage redressé, ce qui renforce leur robustesse. Le segment des 65 ans et plus repose sur un effectif réduit, ce qui appelle à la prudence dans l'interprétation de ce sous-groupe spécifique. Si trois Français sur quatre déclarent aujourd'hui utiliser l'IA, la question qui s'ouvre naturellement est celle de la qualité et de l'intensité de ces usages. Entre exploration occasionnelle et intégration dans les pratiques quotidiennes, l'enjeu pour les années à venir pourrait être moins celui de l'accès que celui de l'appropriation réelle de ces outils.

Générée automatiquement par IA, sans relecture humaine avant publication.

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