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Vie Pratique et Consommation

Publié le

17/11/2025

Utilisez-vous l’IA (intelligence artificielle) ?

Résultats ajustés

du 19/08/2026 à 22:09

Depuis toujours

Réponses

555

Oui

74%

Non

24%

Sans opinion

2%

Synthèse des résultats

L'intelligence artificielle s'est imposée ces dernières années comme un sujet de débat majeur, à la croisée des enjeux technologiques, économiques et sociétaux. La question de son appropriation par le grand public est au cœur des discussions : entre adoption croissante des outils accessibles au plus grand nombre et interrogations persistantes sur leurs usages, la question de savoir combien de Français se déclarent effectivement utilisateurs de l'IA mérite un regard attentif. Les résultats collectés sur Politês sont sans ambiguïté sur la tendance générale : les trois quarts des répondants déclarent utiliser l'intelligence artificielle, contre 24 % qui n'y ont pas recours. La part des sans-opinion est négligeable, à 2 %. Ce niveau d'adhésion majoritaire dessine un paysage où l'IA semble avoir franchi un seuil d'intégration dans les pratiques courantes, même si l'usage déclaré ne renseigne pas sur l'intensité ni la nature de cet usage. Premier enseignement : la variable générationnelle est la plus structurante. Chez les 18-24 ans, 85 % des répondants déclarent utiliser l'IA ; ce taux reste élevé chez les 25-34 ans (81 %), les 35-49 ans (82 %) et les 50-64 ans (81 %). En revanche, chez les 65 ans et plus, la proportion tombe à 33 %, avec une majorité de non-utilisateurs (61 %). Cet écart entre les seniors et le reste de la population constitue le signal le plus net de cette enquête. Il pourrait suggérer que l'adoption de l'IA reste conditionnée à une familiarité préalable avec les outils numériques, ou que certaines populations demeurent moins exposées aux circuits d'information et de formation à ces technologies. À noter que l'effectif du segment 65 ans et plus est insuffisant pour permettre des conclusions fermes sur cette tranche d'âge ; les chiffres la concernant doivent être interprétés avec prudence. Deuxième enseignement : la catégorie socioprofessionnelle introduit un différentiel notable. Les CSP+ déclarent utiliser l'IA à 81 %, contre 69 % pour les CSP-. Cet écart de douze points pourrait aller dans le sens d'une adoption inégale selon le niveau d'exposition professionnelle ou de formation aux outils numériques, sans qu'il soit possible d'en déterminer la cause précise à partir de ces seuls résultats. Troisième enseignement : la région Île-de-France se distingue nettement, avec 91 % de répondants déclarant utiliser l'IA, soit un écart sensible par rapport aux autres grandes régions, toutes comprises entre 76 % et 81 %. Cette concentration francilienne pourrait s'expliquer par la densité d'actifs dans des secteurs plus exposés aux usages numériques et professionnels de l'IA, mais cette lecture reste hypothétique. Ces résultats s'inscrivent dans un contexte où l'IA générative a connu une diffusion rapide auprès du grand public, notamment via des outils accessibles sur smartphone ou navigateur. Les études disponibles suggèrent qu'environ deux Français sur cinq utiliseraient l'IA générative, ce qui laisse penser que la question posée ici englobe un périmètre d'usage plus large, incluant potentiellement des interactions indirectes avec des systèmes d'IA intégrés dans des applications du quotidien. Par ailleurs, une part significative de la population reconnaîtrait ne pas bien saisir les principes de fonctionnement de ces technologies, ce qui nuance la portée du taux d'usage déclaré. Les résultats présentés sont redressés pour refléter la population française, ce qui renforce leur robustesse. Au fond, ce que ces résultats donnent à voir, c'est moins une fracture nette que des degrés d'intégration différenciés selon l'âge et la position socioprofessionnelle. La question qui reste ouverte est celle de la profondeur de cet usage : entre l'IA intégrée discrètement dans un moteur de recherche et l'utilisation active d'un outil génératif, la frontière demeure floue, et c'est peut-être là que se jouera la prochaine étape du débat public.

Générée automatiquement par IA, sans relecture humaine avant publication.

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