Sécurité et Justice

Société

Vie Pratique et Consommation

Publié le

30/10/2025

Est’il possible de continuer une relation après une infidélité ?

Résultats bruts

du 31/10/2026 à 06:45

Depuis toujours

Réponses

1409

Oui

39%

Non

43%

Ne sais pas

18%

Synthèse des résultats

L'infidélité est l'une des épreuves les plus déstabilisantes qu'un couple puisse traverser. Elle met en tension des valeurs fondamentales comme la confiance, le pardon et l'engagement. La question de savoir s'il est possible de continuer une relation après une trahison touche autant à la vision personnelle du couple qu'à des représentations culturelles et morales plus larges. Sur l'ensemble des répondants, les résultats recueillis par Politês témoignent d'un partage des opinions, avec une légère inclination vers le refus. 43 % des répondants estiment qu'il n'est pas possible de continuer une relation après une infidélité, contre 39 % qui pensent le contraire. 18 % se déclarent dans l'incertitude. La question divise, sans qu'une position ne s'impose clairement. Premier enseignement saillant : l'âge structure nettement les réponses. Chez les 15-17 ans, 57 % répondent non, contre seulement 27 % oui. Cette proportion se rééquilibre progressivement avec l'avancée en âge. Chez les 35-49 ans, les partisans de la poursuite de la relation deviennent majoritaires (46 % oui, 37 % non), et cette tendance s'accentue encore chez les 50-64 ans (53 % oui) et les 65 ans et plus (59 % oui). Cet écart générationnel marqué pourrait suggérer que l'expérience de vie, et peut-être une vision plus pragmatique ou plus longue du couple, modifie le regard porté sur la possibilité du pardon et de la reconstruction. Deuxième enseignement : les femmes se montrent plus sceptiques que les hommes. 45 % des femmes répondent non, contre 40 % des hommes. L'écart reste mesuré mais cohérent avec d'autres indicateurs sur la perception de la trahison. Cette différence pourrait aller dans le sens d'une plus grande sensibilité féminine au bris de confiance, sans qu'il soit possible d'en tirer une conclusion définitive. Troisième enseignement : la catégorie socioprofessionnelle joue également un rôle. Les CSP+ sont proportionnellement plus ouverts à la continuité de la relation (48 % oui, 36 % non), là où les CSP- et les inactifs penchent plutôt vers le refus (respectivement 46 % et 46 % non). Ces écarts pourraient être mis en lien avec le fait que l'accès à un accompagnement thérapeutique ou à des ressources pour traverser une crise relationnelle varie selon les milieux sociaux, sans qu'on puisse établir de lien de causalité direct. Ces résultats peuvent être mis en perspective avec les approches psychologiques contemporaines sur l'infidélité. Les professionnels de la relation d'aide soulignent que la reconstruction après une trahison est possible, mais qu'elle exige un engagement fort des deux partenaires, du temps, et souvent un accompagnement extérieur. Le fait qu'une part non négligeable des répondants, notamment les plus jeunes, rejette cette possibilité pourrait refléter une norme relationnelle plus exigeante, ou une moindre exposition à des situations vécues où la reconstruction a été expérimentée. Ces résultats sont issus de données brutes, sans redressement d'échantillon. Une lecture prudente s'impose, en particulier pour les segments aux effectifs plus réduits. Au final, ces résultats révèlent moins une réponse tranchée qu'une ambivalence collective face à l'infidélité. La question de savoir si l'on peut ou si l'on doit pardonner reste ouverte, tant elle renvoie à des trajectoires personnelles aussi diverses que les couples eux-mêmes.

Générée automatiquement par IA, sans relecture humaine avant publication.

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